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Billet du jour : La Russie cherche-t-elle le sort de l’Arménie en Alaska ?

L’Arménie a conclu sous l’égide de Trump, le casse du siècle … au profit des Etats-Unis et de l’Azerbaïdjan, qui est le proxy des intérêts de la Turquie … qui y trouve aussi largement son compte. C’est le seul type d’accords, que les Etats-Unis sont prêts à entériner. Et la Russie n’en tire aucune leçon, félicite Pachinian pour la «paix». Désormais en Russie toutes les voix qui ne chantent pas la «paix globale» sont tenues de baisser le volume. Faisons alors une projection sur le monde merveilleux trumpien, vers lequel se dirige Poutine le 15 août. Le danger des dystopies, c’est qu’elles peuvent se réaliser.

Billet d’humeur : Rencontre Poutine / Trump ou combien coûte la Russie, sa terre, ses hommes ?

La dernière visite de Witkoff à Moscou risque de coûter très cher à la Russie. Alors que le piège était énorme et parfaitement compris de tous, les autorités russes reprennent les déclarations de Trump et annoncent fièrement une réunion au sommet la semaine prochaine. Quel accord aurait été trouvé ? Quelles concessions les élites russes sont-elles prêtes à faire ? Ont-elles toujours peur de remettre en cause le monde, qui les a mises au pouvoir ? Des temps troublent s’annoncent, la tentation de la trahison est au plus haut.

Trump acte la continuité dans l’approvisionnement du front ukrainien

L’Administration Biden avait garanti avant son départ l’approvisionnement du front ukrainien jusqu’à la fin de l’été. Cela avait laissé un peu de temps à la nouvelle Administration pour tenter de faire chuter la Russie dans le piège des négociations, c’est-à-dire la faire capituler. Le piège ne s’est pas refermé sur elle, la question de la reprise des livraisons d’armes est donc d’actualité. Trump va les reprendre et utilisera pour le cela les compétences spéciales présidentielles, comme Biden le faisait avant lui. Rien ne change et il n’y avait aucune raison objective à cela.

La CEDH accuse la Russie de tous les crimes en Ukraine

Si ce n’est toi, c’est donc ton frère. C’est bien sur ce principe, que la CEDH vient d’adopter une parodie d’arrêt dans l’affaire interétatique entre Ukraine et Pays-bas c. Russie, accusant cette dernière de tous les crimes possibles et imaginables, réglant en fait ses comptes avec ce pays, qui a osé sortir du Conseil de l’Europe. Juger sans s’embarrasser de question de la défense et des règles du procès équitable, c’est la fantasmagorie malsaine de tout système en perdition. La CEDH a commis le pas de trop.

Billet d’humeur : mais jusqu’à quels tréfonds, va s’effondrer la communication russe ?

La maîtrise de la communication par le Kremlin est toujours un grand moment … Quand Trump annonce relancer les livraisons d’armes et que CNN publie un enregistrement audio de Trump menaçant de bombarder cette «ville de merde de Moscou», le porte-parole du Kremlin et les dirigeants russes remercient Trump pour son oeuvre pacifiste et annoncent la possibilité de sortir les Etats—Unis de la liste des pays non-amis. A chaque fois, on se demande s’il y a seuil, au-delà duquel le discours politico-médiatique russe ne va pas descendre. De quelle victoire peut-on parler dans ce contexte ? Il est vrai que justement, le terme est particulièrement absent du discours russe.

Appel Trump / Poutine : la Russie n’a plus aucune illusion quant aux Etats-Unis

L’appel téléphonique avec Poutine tant annoncé par Trump a eu lieu hier. Mais il ne s’est pas passé comme prévu … pour les Atlantistes. Le Président russe garde le cap, rappelle les buts stratégiques de la Russie et ne fait aucun pas vers la capitulation — ce qui est en réalité la seule chose attendue par Trump. Celui-ci exprime alors ouvertement autant son agacement, que son impuissance. La Russie maîtrise pour l’instant l’agenda. Puisque dans la configuration actuelle, elle maîtrise le front.

Appel à Poutine : Macron tente de remettre les globalistes européens sur le devant de la scène internationale

Hier, Macron a téléphoné à Poutine. La discussion a duré environ 2 heures et, sans surprise, a porté sur l’Ukraine et l’Iran. Alors que les médias russes mettent l’accent sur l’Iran, les médias français insistent sur l’Ukraine. Pourtant, la réaction sur les plateaux montre surtout la faiblesse de la position de Macron et de la France sur la scène internationale, trop agressive et en échec. Sa tentative de remettre les élites globalistes européennes dans le centre du jeu a peu de chances de réussite, n’ayant rien à offrir.

Billet russe : La Serbie de Vucic ou les dangers de l’hypocrisie au pouvoir

Le problème de la faiblesse des élites gouvernantes en Europe ne concerne pas que l’Europe de l’Ouest. La Serbie est également un très bon exemple de la faiblesse et de la fourberie de ces dirigeants, qui coopèrent totalement avec les Atlantistes, tout en voulant se préserver une réputation de grande indépendance. Ainsi, Alexandre Vucic, le Président serbe, fournit en armes lourdes le front ukrainien tout en feignant l’union civilisationnelle avec la Russie. Le Service russe du Renseignement extérieur a remis les points sur les i et Vucic a botté en touche, comme le pleutre qu’il est.

Libération de Tikhanovski en Biélorussie : quand les élites post-soviétiques, sortiront-elles enfin de l’allégeance globaliste?

La libération de l’opposant biélorusse Sergueï Tikhanovski est particulièrement symbolique de la faiblesse de la capacité de résistance à l’ordre global des leaders dits «alternatifs», dont pourtant Loukachenko n’est pas le plus faible. Il a toutefois suffit d’une visite de quelques heures Kellogg pour que le Président biélorusse laisse partir l’une des figures les plus hargneuses soutenues par l’Occident. En période de guerre sur le front ukrainien, qui concerne également la Biélorussie, cette décision est des plus regrettables.

Guerre en Ukraine : Medinsky reconnaît que les attentes du peuple russe dépassent ce que font les élites dirigeantes

Le décalage entre la position — modérée — des élites dirigeantes russes concernant le conflit en Ukraine et les attentes du peuple russe commence à devenir visible … pour ces élites aussi. Ce qui est la bonne nouvelle. La Russie étant l’un des rares pays, où les élites dirigeantes dépendent directement et réellement du soutien populaire, il va être difficile de tenir cette ligne conciliante avec «leurs partenaires», directement impliqués dans le conflit en Ukraine, dirigé contre la Russie. Le peuple demande la victoire, pas la négociation. La paix viendra ensuite.

Pourquoi l’Ukraine, refuse-t-elle de récupérer les 6000 corps de ses soldats tombés au combat ?

Pour une raison qui dépasse l’entendement, les autorités ukrainiennes refusent toujours de récupérer les corps des 6 000 militaires tombés sur le front, que la Russie a proposé de lui rendre. Quel est le problème ? L’ampleur des pertes humaines dans ce conflit n’est pas un secret. Alors pourquoi l’Occident, boycotte-t-il l’information et l’Ukraine repousse-t-elle toujours le moment de récupérer ses hommes ? Ce sont les fondements mêmes de l’humanité, qui sont ainsi remis en cause par ce régime atlantiste.

Des crimes de guerre commis par l’armée atlantico-ukrainienne à Koursk : justice sera rendue

Après la libération des territoires occupés dans la région de Koursk par l’armée atlantico-ukrainienne, les enquêtes révèlent l’ampleur de la violence, qui s’est déversée sur les simples habitants. Ceux du village martyre de Rousskoïe Poretchnoe n’y ont pas survécu. D’une manière générale, 60 % du territoire occupé a été détruit par les forces d’occupation. C’est cela qui soutiennent la France et les Atlantistes. Il faut le savoir.

Durcissement de la position de la Russie après les attaques terroristes du week-end

Après quelques hésitations d’ordre plus politiques que juridiques, les autorités russes ont fini par reconnaître le caractère terroriste des attaques perpétrées ce week-end contre les ponts et voies ferrées à Briansk et Koursk, qui ont fait plus d’une centaine de blessés civils et 8 morts. Suite à cela, le Président Poutine a soulevé pour la première fois la question de l’intérêt de négocier avec les représentants d’un régime (ukrainien), qui ne veut pas la paix. Reste à faire le dernier pas et à nommer les véritables responsables, qui sont les donneurs d’ordres et notamment à Washington.

Billet du jour : il y a quelque chose, qui déraille en Russie et je ne parle pas des trains …

Dans la nuit du 1er au 2 juin, des trains ont déraillé dans les régions de Briansk et Koursk, des ponts ferroviaires ont été touchés, des rails ont été explosées, mais le Comité d’enquête russe refuse fermement d’y voir le moindre acte de terrorisme. Sur fond de négociations à Istanbul, 104 victimes civiles russes dont 7 morts, ça passe mal.  Les enquêteurs recherchent très sérieusement le responsable de cela : le castor noir à casquette blanche, dont le danger est continuellement sous-estimé, est certainement dans le coup. Des mesures doivent être prises.

Billet du jour : l’union Trump / Poutine remise à des jours … ultérieurs ?

Alors que l’on nous vendait le mariage du siècle, un mariage de raison certes mais un mariage quand même, il semblerait que la fiancée soit prête à renoncer et fait de plus en plus de déclarations émotives en ce sens. Rubio nous annonce bien que Trump n’est pas «déçu» par Poutine, mais un petit vent sibérien prend la route de Washington. Le motif en est simple : la Russie de se laisser bombarder sans réagir. Quelle idée, en effet !