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Poutine a explicité la conception de la stabilité stratégique de la Russie

Hier, Poutine a rencontré le ministre de la Défense Choïgou, non seulement au sujet de la victoire militaire russe sur l’armée atlantico-ukrainienne à Avdeïevka, mais surtout pour mettre au clair la conception russe de la stabilité stratégique. De part et d’autre, sauf Borrell, nombreux sont ceux, qui parlent de paix et de pourparlers, sans vouloir pour autant appeler les choses par leur nom : la stabilité stratégique du monde global passe par la destruction de la Russie, la stabilité stratégique de la Russie passe par la destruction du monde global. Hier, Poutine a fait un pas vers la reconnaissance de cette unique alternative.

Billet du vendredi : la France décide de censurer la démocratie

La liberté d’expression, c’est beau, c’est fondamental, c’est pourquoi il faut la défendre — chez les autres. Chez soi, on peut réduire de plus en plus les limites du discours autorisé, car tout ce qui n’est pas conforme est de la propagande. Or, lutter contre la propagande, cela n’a rien à voir avec la lutte contre la liberté d’expression. De laquelle dépend la liberté de penser, c’est encore pire. Comment ça, ce n’est pas clair ? J’explique.

Billet du vendredi : Tucker Carlson a semé la panique dans ce fragile monde occidental avec son interview de Poutine

Une tragédie vient de se dérouler dans notre monde occidental, si apaisé au xanax, si endormi grâce à des doses massives et quotidiennes de téléxomil, si apathique par déni de vie. Une véritable tragédie : Tucker Carlson a pris une interview de Poutine. Ô mon Dieu, il risquerait de réveiller nos masses confortablement somnolentes ! Après tant d’années d’efforts pour les écraser ! Il risquerait de montrer que le Roi occidental … est complètement à poil. Panique à bord !

Le silence judiciaire autour de la mise en scène de Boutcha : l’ONU dans l’impasse du mensonge

L’on nous annonçait le procès du siècle contre la Russie pour les soi-disant crimes, qu’elle aurait commis en masse à Boutcha, dans cette ville non loin de Kiev, dont l’armée russe s’est retirée après les fameuses négociations de «paix» de mars 2022. Où en sommes-nous ? Nulle part, évidemment, l’ONU n’a toujours pas été capable de fournir les listes de ces centaines de victimes, dont les Atlantistes ont désespérément tenté d’accuser la Russie après une mise en scène grossière.

L’annonce d’une possible confrontation directe entre l’OTAN et la Russie : acte politique ou élément de communication ?

Des signaux de plus en plus précis, d’une escalade ultime du conflit en Ukraine vers une confrontation directe des pays de l’OTAN avec la Russie, parviennent de sources différentes. D’une part, la Grande-Bretagne vient de signer un accord de coopération avec l’Ukraine en matière de défense, qui prévoit une assistance mutuelle en cas d’agression. D’autre part, le Bild annonce que l’OTAN prévoit d’envoyer 300 000 militaires des pays de l’OTAN dans la zone de conflit, nous conduisant au maximum d’ici l’été 2025 à une guerre mondiale. 

L’OTAN et l’UE préparent ouvertement les pays européens à une guerre contre la Russie

Le vice-président du Conseil des ministres et ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajiani, vient d’appeler à la création d’une «armée européenne». Il n’est ni le premier, ni le dernier, mais désormais sur fond de guerre globaliste contre la Russie, ces appels prennent une tout autre dimension. Il rejoint en cela les responsables de l’OTAN, qui dès novembre 2022 appellent à faciliter la circulation des forces militaires — anglo-saxonnes — sur nos territoires, dans ce qu’ils appellent un «Schengen militaire». Ces élites sont en guerre contre la Russie, elles l’affirment par ailleurs, et veulent transformer les pays européens en champ de manoeuvre, avant de n’en faire des champs de bataille.

ONU : le monde à nouveau divisé autour du nazisme

Hier, s’est tenue la 50e séance plénière de l’Assemblée générale de l’ONU, au cours de laquelle, notamment, la résolution initiée par la Russie concernant la condamnation de toutes les formes de glorification du nazisme, du néonazisme a été adoptée, comme chaque année depuis 2005. Cette année, la séance plénière a montré une véritable division du monde sur cette question et de nombreuses autres, avec d’un côté les Etats-Unis, les pays de l’UE, les pays Baltes, le Canada et l’Ukraine … contre le reste du monde. N’est pas forcément isolé celui que l’on croit …

Coopération militaire : la Finlande abandonne l’intégralité de son territoire national aux Etats-Unis

L’entrée de la Finlande dans l’OTAN ne fut effectivement qu’un pas, formel en soi, mais lourd de conséquences, sachant qu’il ne peut y avoir d’entrée dans le bras armé de la globalisation sans soumission totale aux Etats-Unis. La Finlande et les Etats-Unis viennent de signer un accord de coopération militaire, selon lequel la Finlande abandonne l’intégralité de son territoire aux Etats-Unis sur le plan militaire. Ce qui ne va pas non plus rester sans réaction. L’escalade vers la confrontation avec la Russie continue. Les autorités locales, se souviennent-elles qu’elles ont perdu toutes les guerres menées contre la Russie ?

Danger sanitaire en Europe : ces militaires ukrainiens antibiorésistants

Alors que le ministère russe de la Défense accuse les Etats-Unis d’avoir organisé de dangereuses expérimentations biologiques sur la population en Ukraine, les médias américains diffusent de plus en plus d’informations concernant des cas dangereux et nombreux d’antibiorésistance chez les militaires ukrainiens. Le risque sanitaire pour les pays européens est réel, notamment en raison de l’immigration ukrainienne et de la prise en charge des militaires ukrainiens. Mais personne en Occident n’ose mettre en cause les laboratoires biologiques américains — le suzerain ne peut être jugé en son royaume.

Russie / Etats-Unis : remilitarisation sur fond de «American Leadership»

Au-delà de l’espoir de certains de voir le conflit se résoudre de manière magique, par disparition soudaine de l’ennemi, la guerre qui se déroule en Ukraine est faite pour durer et elle reconfigure les sociétés de l’intérieur. D’une manière beaucoup plus prosaïque, elle conduit également à la relance de l’industrie militaire et à la remilitarisation, principalement en Russie et aux Etats-Unis, puisque ce sont les deux pays, qui prétendent pouvoir influencer de manière autonome la scène internationale.

Khodorkovsky toujours au centre de la guerre des Etats-Unis contre la Russie

L’activité extérieure en vue de la manipulation de l’opinion publique est une composante classique des combats géopolitiques et des guerres traditionnelles. La Russie a souvent été accusée par l’Occident d’utiliser les réseaux sociaux pour influencer les sociétés en Europe et aux Etats-Unis. En attendant, l’inverse ne provoque aucun doute : d’importants fonds américains sont versés à des structures situées à Vilnius et à Tbilissi pour discréditer le pouvoir lors de l’Opération militaire en particulier et tester le potentiel de révolte en général. Une enquête concernant la Free Russian Foundation et les fondations autour de Khodorkovsky, a révélé un sursaut d’activité en Europe et en Russie depuis le début de l’Opération militaire.

L’Axe atlantiste diversifie sa stratégie en Ukraine : de l’implication de l’UE et de l’OTAN directement contre la Russie

Tous les médias occidentaux le reconnaissent, l’offensive atlantico-ukrainienne s’essouffle et pour atteindre les résultats envisagés, à savoir un refoulement significatif de la Russie, il faut injecter sur le front ukrainien des forces humaines et des armes, que ces pays soit n’ont pas, soit ne sont pas prêts à introduire ici. Face à cet enlisement, l’Axe atlantiste teste une autre option de combat, celle de mettre l’Ukraine, sans trop en préciser les frontières, sous protection de l’OTAN et de l’UE, en l’intégrant. Non pas comme «plan de paix», mais pour libérer des forces aux frontières de la Russie. Ce qui la conduirait à devoir formellement répondre contre ces organes. Pourtant, ce scénario non plus n’est pas sans faille. Analyse.

Conflit en Ukraine : les Etats-Unis veulent instaurer «une justice globale» politique contre la Russie

Les Etats-Unis annoncent l’octroi d’un million de dollars au Centre international d’enquête (à charge) du crime d’agression contre l’Ukraine, fondé formellement par Eurojust et la Commission européenne. La justice pénale internationale, qui était avant présentée comme la justice des vainqueurs, est devenue avec le temps un instrument politique accompagnant le conflit, en construisant le récit et devant en même temps le légitimer. Désormais, comme le déclare le Département d’Etat américain, les Etats-Unis oeuvrent à la mise en place d’une «justice globale», qui n’est donc plus internationale, entre les nations, mais au-dessus d’elles afin de défendre l’intérêt globaliste. Le conflit en Ukraine doit servir à passer le pas, celui du transfert des derniers haillons du pouvoir national.

Les habitants de Donetsk sous le feu des Himars : quand les pays de l’Axe répondront-ils de leurs crimes?

Hier, Donetsk a été la cible de trois attaques aux Himars, menées par l’armée atlantico-ukrainienne sur des cibles civiles. Le nombre des blessés et des décédés s’élève ce matin à environ 30 personnes. La Russie a demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU à ce sujet. N’oublions pas que tirer sur des cibles civiles est constitutif d’un crime de guerre, pour l’armée qui le commet, et soulève la question de la responsabilité des fabricants des armes utilisées.

Le véritable «Plan de paix» d’Israël : la disparition physique de Gaza

Partant du principe, selon lequel il faut régler le problème à la source, l’armée israélienne est en train de méthodiquement rayer Gaza de la surface de la terre, hommes et bâtiments ensemble. S’il n’y a plus d’hommes, il n’y a plus de problèmes, c’est bien connu. Pendant ce temps-là, à part quelques déclarations timides — et sans aucune conséquence, les dirigeants occidentaux condamnent à peine du bout des lèvres ce qu’ils ont peur d’appeler, ce qui constitue déjà juridiquement un génocide. Ils préfèrent préparer l’après, en se répartissant les morceaux de choix. Et le «plan de paix» qui se dessine est celui de la disparition de l’autorité palestinienne sur Gaza. Sans conditions. Avec en perspective la fin de l’Autorité palestinienne, en tant que telle.