Помечено: guerre

Mandats d’arrêt contre Choïgou et Guerassimov : la CPI signe et persiste dans l’impuissance

Comme il est coutume de dire : il n’y a que le premier pas qui coûte. Ce proverbe convient parfaitement à la Cour pénale internationale qui, insistant dans son incompétence, continue à une vitesse impressionnante à adopter des mandats d’arrêt déclaratoires contre des ressortissants russes, quand la Russie ne reconnaît pas sa compétence. Cette fois-ci, cela concerne l’ancien ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou et le chef de l’état-major, Valery Guerassimov.

Macron : marche arrière sur les troupes françaises en Ukraine avant les législatives

Alors que les législatives se dérouleront dans quelques jours, les intentions de vote des Français montrent un désaccord profond de la population avec le fanatisme guerrier de Macron. 83% des personnes interrogées sont opposées à l’envoi de troupes françaises en Ukraine, ils étaient 75% en février. Ainsi, malgré la propagande intrusive et massive, la population se refuse à prendre le risque d’une guerre contre la Russie. Le parti présidentiel se trouve alors en troisième position et dans une dernière tentative électoraliste, Macron allège son discours : vous ne m’avez pas bien compris, rassurez-vous, nous n’irons pas nous engager sur le sol ukrainien — demain. Après-demain, quand les élections seront passées, si l’ordre en est donné après le Sommet de Washington, nous en rediscuterons.

Billet sébastopolien : on ne négocie pas avec les criminels

Hier à 12h15, l’armée atlantico-ukrainienne a lancé 5 missiles américains ATACMS sur les plages de Sébastopol. Un dimanche d’été. Plus de 150 personnes touchées dont une trentaine d’enfants, heureusement seulement 4 morts. 4 missiles ont été interpelés par le système de défense aérienne russe, un a explosé en vol, il contenait des sous-munitions pour toucher un maximum de civils. Voici la réponse apportée au «plan de paix» de Poutine. Il va bien falloir à un moment donné accepter cette réalité.

OTAN / Russie : Stoltenberg appelle à mettre les armes nucléaires en alerte en Europe

Pour une raison assez surprenante, alors que le Secrétaire général de l’OTAN Stoltenberg annonce que, dans le cadre de la guerre contre la Russie, les pays de l’OTAN, dont la France fait partie, discutent de mettre les armes nucléaires en alerte, les médias français restent d’une discrétion très appliquée. Cela pourtant nous concerne, puisque la France est la seule puissance nucléaire en Europe. Et qu’en cas de confrontation directe avec la Russie, les pays européens seront à nouveau un champ de bataille, avant de ne devenir un champ de ruines.

Globalisation : l’OTAN se prépare à prendre institutionnellement le contrôle grâce à la guerre en Ukraine

Avec l’approche des élections américaines et l’incertitude quant à leur issue, l’OTAN se prépare à prendre formellement le commandement de la guerre en Ukraine, avec obligation pour les pays de l’OTAN de fournir des armes et l’ouverture de bases militaires aux frontières de la Russie. Les élites globalistes sont apatrides, elles peuvent temporairement quitter les Etats-Unis le temps de la présidence de Trump, sans que l’agenda international ne soit fondamentalement changé. Et le caractère existentiel de la guerre conduite par les Atlantistes en Ukraine contre la Russie ne peut se permettre le luxe des aléas politiques nationaux.

Macron va-t-en-guerre, en tout cas il nous y envoie

Macron vient de le répéter hier soir : la Russie ne peut pas et ne doit pas gagner cette guerre. Il annonce donc que la France n’aura pas de limites. Pas de limites, dans la défense de l’intérêt atlantiste.  Allons-nous réellement devoir lancer une guerre conventionnelle de haute intensité avec la Russie, à laquelle nous ne sommes pas prêts, pour défendre le pouvoir des élites globalistes ? Macron l’envisage, car cette guerre est, comme il l’affirme, existentielle. Pour ces élites. Ce n’est manifestement qu’une question de temps.

Guerre en Ukraine : les lignes flottantes et un Barbarossa 2.0. pour la Russie et l’Europe

Une grande partie de cette guerre, bien réelle, qui se déroule en Ukraine, est communicationnelle. Comme lors de toute guerre, les médias sont utilisés pour lancer des signaux à l’adversaire, autant que pour préparer l’opinion publique. Ainsi, la Russie a décidé de jouer la carte du calme froid et du flou de «l’asymétrie», quand les pays de l’Axe atlantiste développent une rhétorique de plus en plus ouvertement guerrière. Mais ne sommes-nous pas à l’aube d’un nouveau virage dans ce conflit, qui pourrait basculer dans les mois à venir, soit en prenant une nouvelle intensité, soit en purgeant la bulle médiatique (si elle est vide de politique) et en stagnant.

Macron rapproche dangereusement la France d’une confrontation militaire avec la Russie

Macron entraîne la France toujours plus près d’une confrontation militaire directe avec la Russie. Ainsi, non seulement il autorise l’utilisation des armes françaises contre des cibles en profondeur sur le territoire russe, mais il envoie des militaires français en Ukraine, formellement des «instructeurs». Face à l’avancée de l’armée russe sur le front, l’Axe atlantiste joue l’escalade. Au prix de nos hommes. Comme si la Russie allait indéfiniment se retenir de répondre directement.

Guerre en Ukraine : «Frapper le territoire russe», la nouvelle escalade voulue par l’OTAN

Ces derniers jours, une nouvelle litanie est apparue dans le discours politico-médiatique occidental : frapper le territoire russe. Le recul de l’armée atlantico-ukrainienne sur le front ukrainien oblige les Atlantistes à aller toujours de plus en plus loin, d’autant plus qu’ils sont persuadés que la Russie ne répondra pas autrement que par une escalade verbale, comme ce fut le cas jusqu’à présent.

Géorgie : les enjeux de pouvoir de l’hystérie globaliste contre la loi adoptée sur les agents étrangers

Malgré les pressions internationales et l’activation des mécanismes d’ingénierie sociale, le 14 mai Parlement géorgien a adopté la loi sur les agents étrangers. Immédiatement, la présidente géorgienne annonce son veto, les Etats-Unis parlent de sanctions personnelles contre ces salauds de souverainistes et d’une possible «aide militaire» contre la Russie. Personne ne cache les motifs réels de cette condamnation globaliste : dans le cadre du conflit de mode de gouvernance, qui se déroule aujourd’hui, il faut contrôler le pays de l’intérieur, surtout avant les prochaines élections d’octobre. Et sans le contrôle non affiché des ONG et des médias, cela sera beaucoup plus difficile.

Ce 9 mai dans Kherson occupée : la Résistance lève la tête

Le 9 mai est une date noire pour le régime post-Maïdan, car il célèbre sa défaite historique et le vainqueur, qu’il combat à nouveau aujourd’hui. Comment peut-on glorifier Bandera et célébrer la victoire contre le nazisme ? On ne le peut pas. Et dans la ville de Kherson, en véritable situation d’occupation nazie, cela est particulièrement sensible. Mais les habitants n’abandonnent pas. L’histoire se répète, ils attendent à nouveau la défaite du nazisme et l’arrivée des leurs, de l’armée russe.

Billet d’urgence : Macron et Cameron nous conduisent vers un affrontement direct avec la Russie

Les dirigeants français et britannique insistant sur la montée en puissance du conflit vers une confrontation directe des pays de l’OTAN contre la Russie, le Président Poutine a rappelé où cela pouvait conduire : à un conflit nucléaire. S’il y a un moyen d’arrêter la folie de ces marionnettes atlantistes européennes, c’est le moment !

Billet du jour : pourquoi l’Ukraine, n’aura-t-elle pas besoin d’entrer dans l’OTAN ?

Stoltenberg a des doutes sur l’entrée à terme de l’Ukraine dans l’OTAN, et pour cause. Mais quelle importance, de toute manière cela ne sera pas nécessaire : les accords bilatéraux permettront de protéger l’OTAN, tout en impliquant ses membres. Ce qui ne diminuera en rien le risque de confrontation directe entre les pays de l’OTAN et la Russie. Et ce risque augmente, alors que les Etats-Unis sont en train de le finaliser avec l’Ukraine un accord de coopération militaire, sur le modèle de celui déjà passé par de nombreux pays européens. La «coalition active» contre la Russie se prépare au sein de l’OTAN.

La Pologne n’envisage plus si sérieusement le déploiement de missiles nucléaires américains sur son sol

En 24 heures, le Président polonais Duda est passé de la vindicte atlantiste à la réflexion recueillie. Que s’est-il passé ? La Russie lui a simplement rappelé, que s’il décide de déployer des missiles américains nucléaires sur son territoire, l’armée russe «en tiendra compte». Ce qui, en soi, n’a rien d’étonnant. Mais certains semblent avoir besoin d’être ramenés parfois dans la réalité  … 

Spoliation des actifs russes gelés : comment les Etats-Unis, veulent-ils faire des Européens les dindons de la farce

Les Etats-Unis ont décidé de la spoliation pure et simple des actifs russes gelés, afin de les transmettre à l’Ukraine. En fait, dans le but de financer leur guerre en Ukraine contre la Russie et l’industrie militaire américaine. Mais comme la plus grande partie de ces actifs se trouve en Europe, si l’UE entraîne les pays européens dans cette folie, c’est nous qui en paierons réellement la facture. Logique : le sort des satellites est de payer la politique du Centre.