Рубрика: Billets

Billet français : faute de pouvoir dissoudre la France, Macron dissout l’Assemblée nationale

Hier, la grande cérémonie de légitimation du système de l’Union européenne s’est déroulée avec un accroc, surtout en France. Le parti présidentiel et ses acolytes se sont fait balayer par le RN, qui domine largement les résultats. Alors que cela n’aura pas d’impact particulier sur le cours de la politique de l’UE, Macron décide de dissoudre l’Assemblée nationale et de faire peau neuve avec une légitimité renouvelée, tentant ainsi de nullifier ce vote. Les élections législatives anticipées sont un coup politique, qu’il va falloir jouer : sinon pour provoquer une véritable alternative étatiste (ce système ne prévoit pas cette possibilité), mais en tout cas pour bloquer l’emballement de la machine atlantiste dans notre pays.

Billet du jour : oups, mais il y aurait des néo-nazis en Ukraine ?!

Puisqu’on vous le dit et le répète depuis des années — ce doit donc être vrai : il n’y a pas de néo-nazis en Ukraine, c’est de propagande russe ! Les croix gammées, les insignes SS, ça n’a rien à voir et ça n’a aucune importance … De temps en temps, un élu français pose la question : mais ces croix gammées, elles sont bien nazies ! Le Gouvernement s’émeut pendant un instant, minimise le problème et reprend le cours de sa politique atlantiste. Qui s’inquiète des nazis ukrainiens ? Personne, ils sont tellement utiles aujourd’hui, et contre les Ukrainiens pas assez «pro-atlantistes», et contre les Russes. L’hypocrisie de nos sociétés est un véritable délice !

Un billet d’aveuglement : La Finlande revient à ses réflexes nazis, mais «ça n’a rien à voir»

Le nazisme est mort, mais de quoi parlez-vous ?! De toute manière, ça n’a rien à voir … Quelques affirmations bien confortables, que les bienpensants ressortent comme un pare-feu, dès que l’on soulève la question de la résurgence nazie aujourd’hui. Prenons le cas de la Finlande, qui s’accroche à sa croix gammée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, soutient l’instrumentalisation atlantiste du néonazisme en Ukraine contre la Russie et nous prépare de nouvelles lois de ségrégation raciale, cette fois-ci contre les Russes. Mais évidemment, «ça n’a rien à voir». 

Billet du 8 mai : et si on se libérait pour ensuite célébrer la Victoire ?

Les cérémonies du 8 mai en Occident deviennent de plus en plus compliquées — et sectaires. Pour des raisons idéologiques, les pays de l’Axe atlantiste ont besoin d’effacer la Russie des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, de neutraliser l’histoire de l’Allemagne et de s’agenouiller devant les Etats-Unis, auto-décrété seul vainqueur et libérateur. Cette réécriture de l’histoire ne peut se faire sans le retour dans nos sociétés, et bientôt dans nos foyers, de la peste brune. Sous un nouvel uniforme, elle n’en sera pas moins fatale. Et si on se libérait nous-mêmes cette fois, si on avait le courage de se battre jusqu’à la victoire ? La France le mérite.

Billet d’urgence : Macron et Cameron nous conduisent vers un affrontement direct avec la Russie

Les dirigeants français et britannique insistant sur la montée en puissance du conflit vers une confrontation directe des pays de l’OTAN contre la Russie, le Président Poutine a rappelé où cela pouvait conduire : à un conflit nucléaire. S’il y a un moyen d’arrêter la folie de ces marionnettes atlantistes européennes, c’est le moment !

Billet d’humeur : Fridman, Perekrestok et la neutralité du 9 mai

L’approche du 9 mai provoque toujours une crise d’angoisse dans une partie très particulière des élites russes, celle qui se sent apatride depuis 2022 … Ainsi en est-il de l’oligarque Mikhail Fridman, appartenant à la catégorie des «grands patriotes» vivant encore jusqu’à peu en Angleterre malgré les sanctions, propriétaire notamment de la chaîne de supermarchés Perekrestok … où dans le chat interne il est interdit au personnel de mettre en avant les attributs du 9 mai, notamment le ruban de Saint-Georges est banni. Ces gens, qui font leur business en Russie, tout en vivant à Londres ou en Israël, et qui introduisent dans le quotidien russe le diktat atlantiste, me semblent être un anachronisme. Il est temps de faire son choix.

Billet du jour : pourquoi l’Ukraine, n’aura-t-elle pas besoin d’entrer dans l’OTAN ?

Stoltenberg a des doutes sur l’entrée à terme de l’Ukraine dans l’OTAN, et pour cause. Mais quelle importance, de toute manière cela ne sera pas nécessaire : les accords bilatéraux permettront de protéger l’OTAN, tout en impliquant ses membres. Ce qui ne diminuera en rien le risque de confrontation directe entre les pays de l’OTAN et la Russie. Et ce risque augmente, alors que les Etats-Unis sont en train de le finaliser avec l’Ukraine un accord de coopération militaire, sur le modèle de celui déjà passé par de nombreux pays européens. La «coalition active» contre la Russie se prépare au sein de l’OTAN.

Billet français : outrage à la liberté !

Les mesures législatives et les déclarations liberticides s’enchaînent à un rythme inquiétant dans notre beau pays, qui fut il n’y a pas si longtemps de cela l’image même de la liberté et de la douceur de vivre. Si cette tendance a été ouvertement marquée sous le Covid, elle prend toute son ampleur dans le cadre du conflit en Ukraine. Il faut dire que ces deux périodes ont en commun la radicalisation idéologique de l’élite politique française. Et tout processus de radicalisation s’accompagne du formatage du discours, devant le justifier. Le ministère de la Vérité se prépare, il est d’ailleurs annoncé.

Billet d’humeur : et si l’on ouvrait réellement le front de l’enseignement en Russie ?

Alors que le pays est depuis deux années engagé frontalement dans une guerre de civilisation, des propositions d’un autre temps ne cessent d’émerger en Russie. Ainsi en est-il de l’éternelle rengaine de la diminution des devoirs à la maison et des contrôles de connaissances à l’école. Enfermer les enfants dans un culte ludique les affaiblissant, psychologiquement et intellectuellement, n’est pas le meilleur moyen de renforcer la société et de la préparer à sortir du carcan globaliste. Bien au contraire, c’est faire de l’intérieur, ce qu’il n’est pas possible de faire de l’extérieur.

Billet du mardi : Borrell reconnaît que l’Occident ne se bat pas en Ukraine pour l’Ukraine

Au moins les choses sont dites, il ne peut plus y avoir de doute : l’Axe atlantiste ne se bat pas en Ukraine dans l’intérêt de l’Ukraine. Ces pays utilisent l’Ukraine pour y défendre leurs propres intérêts. A savoir, l’existence de leur monde, de leur pouvoir globaliste qui passe par la capitulation de la Russie et ce, s’il le faut, au prix de l’Ukraine … et manifestement des pays européens. Ecoutez Borrell, dans un rare moment d’intégrité morale sur CNN.

Billet d’humeur : nouvelles du front … parisien

Nos bobos parisiens se prennent des airs de maréchaux des années 1914, après avoir discrédité et maudit l’armée française, renié l’ordre et la patrie pendant plus d’un demi-siècle. L’on nous ressort la France est en danger, il va falloir aller défendre la Patrie. Pourtant, pas un seul char russe ou missile n’est en perspective, l’armée russe ne cible en rien le territoire français et en principe ne comprend pas très bien ce qui a pris à Macron, ce qui se passe en France. Nos élites vendues ont besoin de jouer à la guerre, oubliant qu’il ne s’agit pas d’un jeu, car leurs maîtres doivent écraser la Russie et achever l’Europe au passage. C’est pour cela qu’ils commencent à en appeler au sang des Français et des Françaises. S’il est sacré de se battre pour sa terre, que vient faire le sang français sur les terres du Monde russe ?

Billet post-électoral russe : poussée hystérique dans les pays de l’Axe atlantiste

La réaction politico-médiatique à la réélection de Vladimir Poutine en Occident dépasse souvent le niveau de l’acceptable et démontre une attitude hargneuse, souvent hystérique, voire infantile, en tout cas très loin des traditions politiques et diplomatiques, qui firent la gloire l’Europe. Mais c’était avant. Quand l’Europe était un sujet politique et les pays européens des acteurs géopolitiques, quand nous étions souverains et que nous défendions nos intérêts. C’était avant le totalitarisme de la globalisation. Désormais, le comportement politique des Européens est descendu dans le caniveau. Et nos élites se font traiter à la hauteur de leur mérite, entraînant nos pays dans la chute.

Billet du vendredi : Macron — Ankou, le meurtrier-fossoyeur de la France

Macron est en train de littéralement liquider notre pays. Je ne parle même pas de la déstructuration systématique des services publics, pour ensuite affirmer qu’ils ne fonctionnent pas, de la volonté de débilitation de la société avec la fin de l’enseignement à l’école. Après avoir détruit l’économie française, Macron est en train de dépecer le pays, pour envisager sérieusement d’envoyer des Français sur le front ukrainien mourir pour l’Atlantisme. Parce que soi-disant, «la sécurité des Français se joue en Ukraine». Non, c’est l’avenir de ce pouvoir atlantiste et globaliste, qui s’y joue. Et il est prêt à sacrifier la France. Cet individu n’est pas fou, il défend froidement le système globaliste, qui l’emploie.

Billet français : pénaliser la violation d’un discours imposé, c’est imposer la dictature de la pensée

Le Parlement discute actuellement du renforcement de la sanction pénale pour les propos tenus en privé, qui pourraient selon certains critères idéologiques être qualifiés de racisme, de ségrégation ou par exemple de remise en cause de crimes de guerre. Ainsi, l’on ne peut critiquer les Juifs, les homosexuels, les handicapés, etc. Quoi qu’ils fassent. Parce que, dans nos sociétés déshumanisées, ils sont Juifs, homosexuels ou handicapés avant d’être des êtres humains. Les personnes de religion juive, les personnes handicapées, les personnes homosexuelles, ceux qui vivent tranquillement leur vie, vont certainement apprécier la stigmatisation raciste, dont ils font ainsi l’objet. De son côté, Israël peut être tranquille pour le génocide qu’il commet à Gaza, personne n’en parlera. En revanche, vous, vous risquez de commettre un délit en en parlant. En privé. C’est ça la dictature. Nous y sommes.

Billet du jour : le conflit des «patriotismes» en Russie

Le patriotisme des uns, n’est manifestement pas celui des autres. Et il ne peut en être autrement, quand les différentes élites d’un pays ont des «patries» différentes. En temps de paix, il est possible de détourner pudiquement le regard de cette fracture, en espérant qu’avec un coup de baguette magique, elle se résorbera d’elle-même. En temps de guerre, la situation est autrement dangereuse. Quelques exemples de ces poussées anti-russes au quotidien. A moins de reconnaître, grâce à une fausse tolérance, que chacun ait sa Russie, donc qu’il n’y ait pas de Russie … Ce qui est d’ailleurs la position des globalistes.