Рубрика: Billets

Billet du jour : Lecornu 3 ou la crise politique endémique en France

Macron a nommé Lecornu comme Premier ministre pour la troisième fois. Ce matin, premier Conseil des ministres, puis le test de l’Assemblée. Quand nos élites globalistes appellent à «la stabilité», c’est-à-dire à ne pas s’opposer à leur pouvoir, les oppositions sont hésitantes. Macron a mis la France face à un choix décisif : se réveiller ou se soumettre définitivement.

Billet pacifiste : Trump prêt à envoyer des missiles Tomahawk sur le front ukrainien contre la Russie

Comme on peut l’entendre à l’égard de Trump, «ce n’est pas sa guerre». Heureusement, sinon, on pourrait se demander ce qui se passerait. D’ailleurs, Trump est prêt à envoyer des missiles à longue portée Tomahawk sur le front en Ukraine contre la Russie. Reste à savoir si la Russie va encore longtemps faire semblant de bien vouloir croire aussi que «ce n’est pas sa guerre» …

Billet du jour : La Russie cherche-t-elle le sort de l’Arménie en Alaska ?

L’Arménie a conclu sous l’égide de Trump, le casse du siècle … au profit des Etats-Unis et de l’Azerbaïdjan, qui est le proxy des intérêts de la Turquie … qui y trouve aussi largement son compte. C’est le seul type d’accords, que les Etats-Unis sont prêts à entériner. Et la Russie n’en tire aucune leçon, félicite Pachinian pour la «paix». Désormais en Russie toutes les voix qui ne chantent pas la «paix globale» sont tenues de baisser le volume. Faisons alors une projection sur le monde merveilleux trumpien, vers lequel se dirige Poutine le 15 août. Le danger des dystopies, c’est qu’elles peuvent se réaliser.

Billet d’humeur : Rencontre Poutine / Trump ou combien coûte la Russie, sa terre, ses hommes ?

La dernière visite de Witkoff à Moscou risque de coûter très cher à la Russie. Alors que le piège était énorme et parfaitement compris de tous, les autorités russes reprennent les déclarations de Trump et annoncent fièrement une réunion au sommet la semaine prochaine. Quel accord aurait été trouvé ? Quelles concessions les élites russes sont-elles prêtes à faire ? Ont-elles toujours peur de remettre en cause le monde, qui les a mises au pouvoir ? Des temps troublent s’annoncent, la tentation de la trahison est au plus haut.

Billet d’humeur : mais jusqu’à quels tréfonds, va s’effondrer la communication russe ?

La maîtrise de la communication par le Kremlin est toujours un grand moment … Quand Trump annonce relancer les livraisons d’armes et que CNN publie un enregistrement audio de Trump menaçant de bombarder cette «ville de merde de Moscou», le porte-parole du Kremlin et les dirigeants russes remercient Trump pour son oeuvre pacifiste et annoncent la possibilité de sortir les Etats—Unis de la liste des pays non-amis. A chaque fois, on se demande s’il y a seuil, au-delà duquel le discours politico-médiatique russe ne va pas descendre. De quelle victoire peut-on parler dans ce contexte ? Il est vrai que justement, le terme est particulièrement absent du discours russe.

Billet du jour : à quoi bon enseigner les mathématiques à l’école, quand il y a l’éducation sexuelle ?

Une société éduquée est une société complexe, plus difficile à gouverner. Nos gouvernants ont pris cet axiome au pied de la lettre et n’ont de cesse de produire une école devant fournir une armée d’êtres manipulables, fragiles, sachant à peine lire et écrire et prêts à vivre dans un monde virtuel, faute de pouvoir assumer la réalité. La chute continue et le Conseil d’Etat vient de valider le conditionnement sexuel des enfants. En effet, à quoi bon apprendre l’histoire, connaître les mathématiques, quand on peut saisir l’importance de la masturbation ?

Billet d’humeur : les élites russes, veulent-elles réellement condamner le pays à la «prison numérique» ?

Aussi paradoxalement que cela puisse paraître, la Russie continue à s’engager de plus en plus profondément sur la voie du fanatisme numérique. Paradoxal, car la guerre conduite sur le front ukrainien est une guerre civilisationnelle — contre l’anti-civilisation globaliste, quand le numérique est un des instruments du processus de désétatisation et pivot du contrôle des hommes et des sociétés. Et la manière dont ces programmes réécrivent l’histoire russe est significative. Le moment de la prise de conscience arrivera-t-il ou ces élites n’en sont-elles pas capables ?

Billet russe : La Serbie de Vucic ou les dangers de l’hypocrisie au pouvoir

Le problème de la faiblesse des élites gouvernantes en Europe ne concerne pas que l’Europe de l’Ouest. La Serbie est également un très bon exemple de la faiblesse et de la fourberie de ces dirigeants, qui coopèrent totalement avec les Atlantistes, tout en voulant se préserver une réputation de grande indépendance. Ainsi, Alexandre Vucic, le Président serbe, fournit en armes lourdes le front ukrainien tout en feignant l’union civilisationnelle avec la Russie. Le Service russe du Renseignement extérieur a remis les points sur les i et Vucic a botté en touche, comme le pleutre qu’il est.

Billet du vendredi : la leçon iranienne

L’agression déclenchée par Israël au Moyen-Orient tend à déstabiliser toute la région. Et l’intensification du combat contre l’Iran va dans le même sens. Le programme nucléaire iranien n’y est pour rien, il est une excuse instrumentalisée par les globalistes pour reprendre le pouvoir dans la région. C’est une guerre de contrôle des territoires et des peuples. C’est une guerre de conquête, comme elles ont toujours existé. Le reste est de la mise en scène.

Billet du jour : il y a quelque chose, qui déraille en Russie et je ne parle pas des trains …

Dans la nuit du 1er au 2 juin, des trains ont déraillé dans les régions de Briansk et Koursk, des ponts ferroviaires ont été touchés, des rails ont été explosées, mais le Comité d’enquête russe refuse fermement d’y voir le moindre acte de terrorisme. Sur fond de négociations à Istanbul, 104 victimes civiles russes dont 7 morts, ça passe mal.  Les enquêteurs recherchent très sérieusement le responsable de cela : le castor noir à casquette blanche, dont le danger est continuellement sous-estimé, est certainement dans le coup. Des mesures doivent être prises.

Billet du jour : l’union Trump / Poutine remise à des jours … ultérieurs ?

Alors que l’on nous vendait le mariage du siècle, un mariage de raison certes mais un mariage quand même, il semblerait que la fiancée soit prête à renoncer et fait de plus en plus de déclarations émotives en ce sens. Rubio nous annonce bien que Trump n’est pas «déçu» par Poutine, mais un petit vent sibérien prend la route de Washington. Le motif en est simple : la Russie de se laisser bombarder sans réagir. Quelle idée, en effet !

Billet de félicitations : les Atlantistes ont enfin réussi à voler le scrutin électoral en Roumanie !

Quelle belle victoire ! Les Atlantistes ont réussi cette fois à voler les élections présidentielles en Roumanie, toutes les ficelles de la manipulation électorale ont été mises en oeuvre. Pour la seconde fois, ils ne pouvaient pas se tromper. Le candidat pro-européen, Dan Nicusor, a gagné. Le candidat pro-roumain, George Simion, a perdu. La bonne nouvelle est que les élites globalistes ne séduisent plus les peuples, elles ne peuvent se maintenir au pouvoir que par le chantage, les menaces et les manipulations. Or, la Roumanie est fondamentale dans le combat contre la Russie, elles ne pouvaient pas la perdre. Mais avec cette victoire tactique, elles encaissent une défaite stratégique en dévoilant leur véritable visage.

Billet du vendredi : le piège des négociations, va-t-il se refermer sur la Russie ?

Quand Poutine a renvoyé la balle en proposant une rencontre bilatérale avec l’Ukraine à Istanbul le 15 mai, afin d’éviter de répondre directement par la négative à l’ultimatum d’un cessez-le-feu général à compter du 12 mai, il a ouvert une autre brèche sans fermer la précédente. De la rencontre bilatérale il ne reste rien. Quant à la question de la résolution des sources du conflit, évidemment cela n’intéresse pas les Atlantistes, qui ne veulent qu’un cessez-le-feu généralisé pour arrêter l’armée russe. La délégation ukrainienne n’est pas venue, mais la délégation russe attend docilement. Et maintenant, les Américains entrent en jeu avec les Turcs. Comme le dit la chanson, il faut savoir quitter la table avant qu’elle ne soit desservie. Manifestement, la Russie ne le sait pas, n’ose pas. Ce qui l’affaiblit stratégiquement. Va-t-elle tomber dans le piège de ces négociations en faisant le pas de trop? Le risque augmente.

Billet du jour : cette étrange rencontre Russie / Ukraine en Turquie, sous haut contrôle américain

Quand le Président russe a proposé des pourparlers directs et bilatéraux avec l’Ukraine le 15 mai en Turquie, il ne s’agissait ni d’une rencontre entre lui et Zelensky, ni d’une surveillance serrée américaine de ces pourparlers, devenus finalement bipartites avec les Etats-Unis. Or, la pression est mise pour conduire Poutine à Istanbul, sous la baguette d’une délégation américaine de faucons (Rubio, Witkoff et Kellogg), qui veut imposer l’agenda de capitulation de la Russie. Ceci n’a plus rien à voir, ni avec des pourparlers pour résoudre le conflit à la source, ni avec une rencontre russo-ukrainienne.

Billet d’humeur : Mikhail Degtiariov, ce ministre russe qui ne reconnaît pas les nouveaux territoires

Quand le ministre russe du Sport, Mikhail Degtiariov, déclare que les nouvelles régions de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporojie, ainsi que la Crimée, sont «selon le droit international, ukrainiennes», seuls les correspondants de guerre ont réagi. Silence total dans les médias russes. Silence total chez les élites dirigeantes. Silence vaut acceptation. Les élites dirigeantes russes, soutiennent-elles cette position (c’est pour cela qu’elles négocient avec un tel enthousiasme ?) ? Désormais le «vive la paix» autorise à remettre en cause la Constitution russe (puisqu’il est toujours en poste après ces déclarations) ?