Рубрика: Conflit en Ukraine

La Russie met en place une zone tampon sur le front ukrainien

Vladimir Poutine l’a annoncé le 22 mai, la décision a été prise de mettre en place une zone tampon de sécurité entre les régions frontalières russes (pour les protéger) et l’armée atlantico-ukrainienne. La question de l’étendue de cette zone à l’intérieur du territoire ukrainien va dépendre de l’activité de l’armée atlantico-ukrainienne et de la fourniture d’armes atlantistes. Alors, qui sait jusqu’où cette zone peut aller et quelle sera la forme juridique de ces territoires … Jusqu’à Lvov, comme le suggère Medvedev ?

Négociations Russie / Ukraine : Lavrov écarte diplomatiquement mais, fermement le Vatican

Trump avait suggéré à Poutine, lors de leur dernier entretien téléphonique, de penser au Vatican comme lieu pour organiser la prochaine rencontre russo-ukrainienne. Il faut dire que le processus de négociation est en lui-même d’une importance quasiment équivalente au résultat de ces pourparlers, il est en soi un «résultat». Mais l’idée du Vatican vient d’être fermement écartée par Lavrov : le siège du catholicisme n’a pas sa place dans un conflit formellement provoqué entre deux entités orthodoxes.

Ukraine / Israël : de l’union sacrée des élites globalistes

Il est convenu de voir d’un côté Trump (et son équipe) se battant jour et nuit pour «la paix», s’opposant courageusement aux vilains Européens, qui ne veulent que la guerre, pour sauver le Monde. Le discours est primaire, réduit à un comics, c’est certainement pour cela qu’il convint une grande partie des gens. Pourtant, cette division des élites mise en scène touche à ses limites, le spectacle arrive à sa fin et laisse place, que ce soit en ce qui concerne Israël ou l’Ukraine, à une véritable union sacrée des Globalistes. Prenons pour cela deux exemples, très concrets.

Billet du vendredi : le piège des négociations, va-t-il se refermer sur la Russie ?

Quand Poutine a renvoyé la balle en proposant une rencontre bilatérale avec l’Ukraine à Istanbul le 15 mai, afin d’éviter de répondre directement par la négative à l’ultimatum d’un cessez-le-feu général à compter du 12 mai, il a ouvert une autre brèche sans fermer la précédente. De la rencontre bilatérale il ne reste rien. Quant à la question de la résolution des sources du conflit, évidemment cela n’intéresse pas les Atlantistes, qui ne veulent qu’un cessez-le-feu généralisé pour arrêter l’armée russe. La délégation ukrainienne n’est pas venue, mais la délégation russe attend docilement. Et maintenant, les Américains entrent en jeu avec les Turcs. Comme le dit la chanson, il faut savoir quitter la table avant qu’elle ne soit desservie. Manifestement, la Russie ne le sait pas, n’ose pas. Ce qui l’affaiblit stratégiquement. Va-t-elle tomber dans le piège de ces négociations en faisant le pas de trop? Le risque augmente.

Istanbul : des pourparlers russo-ukrainiens revus et corrigés à la baisse

La rencontre à Istanbul doit se dérouler aujourd’hui, si tout se passe comme prévu. Hier soir, le Président Poutine a dévoilé la composition de la délégation russe, assez technique, dirigée par l’indéboulonnable Medinsky. Trump a piscine, Zelensky boude en attendant sa rencontre avec Erdogan, Poutine s’occupe des affaires du pays. La délégation américaine devrait arriver le 16. Le spectacle se met en place, pendant que l’armée russe continue à avancer sur le front, ce qui est finalement l’essentiel à ne pas oublier malgré l’hystérie médiatique malsaine, qui entoure ce conflit.

Billet du jour : cette étrange rencontre Russie / Ukraine en Turquie, sous haut contrôle américain

Quand le Président russe a proposé des pourparlers directs et bilatéraux avec l’Ukraine le 15 mai en Turquie, il ne s’agissait ni d’une rencontre entre lui et Zelensky, ni d’une surveillance serrée américaine de ces pourparlers, devenus finalement bipartites avec les Etats-Unis. Or, la pression est mise pour conduire Poutine à Istanbul, sous la baguette d’une délégation américaine de faucons (Rubio, Witkoff et Kellogg), qui veut imposer l’agenda de capitulation de la Russie. Ceci n’a plus rien à voir, ni avec des pourparlers pour résoudre le conflit à la source, ni avec une rencontre russo-ukrainienne.

Front ukrainien : vers de nouveaux pourparlers entre la Russie et l’Ukraine à Istanbul ?

Devant les journalistes, venus pour la conférence de presse suite aux cérémonies du 9 mai, le Président Poutine a proposé le 10 au soir de relancer les négociations directes entre les délégations russe et ukrainienne, dès le 15 mai à Istanbul. Les Atlantistes après hésitation envoient Zelensky, qui déclare y attendre Poutine. Au-delà du triste spectacle de nos élites globalistes, que peut-on attendre de ces énièmes pourparlers ? Strictement aucun résultat concret qui permettrait de résoudre les sources de conflit, les positions étant incompatibles et la trahison n’étant pas au menu. Donc, le processus est plus important, aujourd’hui, que le résultat. Si l’intérêt est évident pour les Atlantistes, quel est l’intérêt pour la Russie ?

Victoire américaine lors de la Seconde Guerre mondiale : Trump confirme la Russie dans le rôle de l’ennemi

Le 9 mai est un des éléments constitutifs de la Nation en Russie et dans l’espace russe. Le rôle central joué par l’armée soviétique et l’URSS dans la Victoire de 1945 obligea les Alliés à reconnaître leur ennemi idéologique comme une puissance incontournable, comme une pièce maitresse de la nouvelle architecture internationale, qui en a découlé. Mais l’URSS, puis la Russie, sont restées l’ennemi et l’Occident atlantiste n’a eu de cesse de déconstruire ce discours historique, pour n’y placer que les Etats-Unis. L’histoire, ça se défend, sinon ça se reconstruit par les vainqueurs. La Russie ne peut faire des révérances à Trump et exiger le respect de sa vérité historique. 

Trêve du 9 Mai : pourquoi la Russie «attend» elle toujours une réponse, qui pourtant lui a déjà été donnée ?

Pour ceux, qui n’ont pas très bien compris ce qui s’est passé lors de la première trêve de 30 heures in fine unilatérale des fêtes de Pâques, le Président Poutine a proposé une nouvelle trêve, cette fois de trois jours, autour des célébrations du 9 mai. Zélensky, au nom des élites globalistes européennes et américaines, a déjà refusé. Mais étrangement, le Kremlin attend toujours une réponse claire. Il semblerait, qu’il ne reste que les élites dirigeantes russes pour ne pas comprendre le message pourtant très clair, qui leur est envoyé : elles doivent soit finalement se battre pour leur pays, soit l’abandonné à l’ennemi. Personne ne leur fera le cadeau d’une victoire. Une victoire … ça se gagne, ça ne se négocie pas.

Conflit en Ukraine : quand la Russie propose aux élites Atlantistes de capituler

La Russie hier a envoyé un double signal aux Globalistes. D’un côté, Poutine a annoncé un nouveau cessez-le-feu, de trois jours cette fois, autour des célébrations du 9 mai pour rappeler aux Ukrainiens qu’ils partagent une seule et même Victoire avec les Russes, quand, par la voix de Lavrov, la Russie avance ses conditions pour un règlement de la guerre en Ukraine. Si ce qu’elle demande induit effectivement la défaite des élites globalistes, pourquoi celles-ci devraient-elles accepter de capituler, alors qu’elles n’ont pas encore épuisé toutes les ressources militaires ? Si le but de la Russie est bon et qu’elle revient ainsi dans le combat politique, la méthode ne semble pas appropriée ou être pour le moins prématurée, tant que la dimension militaire n’est pas épuisée.

USA / Russie : Rubio annonce le bras de fer définitif pour cette semaine

Les négociations sont un moyen et non pas une fin en soi, il serait bon de s’en souvenir. Or, si le processus avance bien dans le sens des globalistes, la Russie ne semble pas prête à faire le «bond en avant», qui la sépare du gouffre de la capitulation. Trump s’énerve, il a besoin d’arrêter l’armée russe, pour que les globalistes puissent reprendre des forces, voire qu’ils puissent commencer à faire reculer la Russie. Une semaine et on arrête de jouer, a déclaré Rubio. Mais de quel jeu s’agit-il ? Toujours le même : l’ennemi doit tomber, si ce n’est par les armes, ce sera autrement. Et l’ennemi reste bien la Russie.

Trump veut que la Russie renonce à la démilitarisation de l’Ukraine

Au fur et à mesure du processus de négociation, dont le rythme est parfaitement contrôlé par les globalistes, Trump «le Pacifiste» ajoute de plus en plus d’éléments inacceptables pour la Russie. Le dernier en date est très symbolique : l’Ukraine doit avoir une armée. Autrement dit, la Russie doit renoncer à sa démilitarisation, qui est un des buts initiaux de l’Opération militaire spéciale. Nous voyons ainsi, que ce qui est attendu de ces élites globalistes est bien de conduire la Russie au renoncement : renoncement à ses intérêts vitaux, renoncement au Monde russe et donc renoncement d’elle-même.

US / Russie : le plan atlantiste de Trump pour prendre le contrôle de l’Ukraine

Les masques tombent et le «plan de paix» proposé par Trump n’est qu’une version édulcorée des éternelles propositions atlantistes de capitulation de la Russie. La carotte d’une improbable reconnaissance juridique de la Crimée est censée faire avaler tout le reste : gel du conflit sur la ligne de front, perte de territoire par la Russie, occupation militaire atlantiste du territoire ukrainien, prise de contrôle américaine de la centrale nucléaire de Zaporojie, etc. Mais même cela, les élites radicales globalistes ont du mal à le digérer. Alors que la Russie ne peut pas l’accepter. L’impasse se profile, l’histoire reprend ses droits.

Russie / Etats-Unis : la trêve de Pâques ou l’impasse des cessez-le-feu

Alors que le Président russe a proposé une trêve pour Pâques sur l’ensemble du front, trêve qui a formellement été acceptée par Zélensky et saluée par toutes les âmes «pacifistes» du Monde global, elle fut sans surprise violée dès les premières heures. Ce qui n’empêche pas Trump d’insister pour faire durer le plaisir unilatéral et exiger la signature de la Pax Americana la semaine prochaine. La Russie est sortie de la Trêve, il serait temps qu’elle sorte des pourparlers.

USA / Russie : le moment de vérité arrive sur le front ukrainien

Avec l’échec patenté du moratoire proposé par les Etats-Unis et accepté (et respecté uniquement) par la Russie des tirs sur les sites énergétiques, le moment de vérité arrive. Chaque partie au conflit le comprend parfaitement d’ailleurs. Nébenzia déclare impossible, après cet échec, de parler d’un cessez-le-feu généralisé aujourd’hui. Rubio prévient que si ce cessez-le-feu n’est pas signé dans les jours à venir, ils sortent des pourparlers.