Помечено: crimes de guerre
Une vidéo postée par Jorine, un ancien commandant de bataillon Azov, a provoqué une fureur sur les réseaux sociaux — et un silence médiatique en Occident. Rien de surprenant à cela, il filme l’exécution sommaire de civils à Koupiansk et leur fosse commune au milieu de la forêt. Le départ de l’armée russe s’accompagne, malheureusement, de ces exactions pour les populations civiles. Au-delà de l’horreur absolue de la chose, ces crimes montrent bien la relation entre le pouvoir atlantiste de Kiev et les populations vivant sur les territoires contrôlés : toute contestation sera réduite à néant dans le sang. Et c’est cela que les pays Occidentaux soutiennent. C’est le visage de cette barbarie que nos dirigeants de pacotille révèrent.
Aujourd’hui encore, l’armée atlantico-ukrainienne a ciblé le coeur de Donetsk, a ciblé les civils. Comme il y a trois jours de cela, les corps mutilés couvrent à nouveau de sang le centre de la ville.
Il y eu 16 morts, que des civils, des passants ordinaires, dans le centre de Donetsk, suite aux frappes de l’armée atlantico-ukrainienne hier. Suite à la puissance des explosions, les corps ont été dispersés en morceaux. Comment accepter cela ?
Cette nuit, l’armée ukrainienne a utilisé le système américain HIMARS pour tirer très précisément sur les locaux de détention des militaires ukrainiens, prisonniers à Elenovka. Résultat — 40 morts et 75 blessés parmi les Ukrainiens. Ces hommes, sont-ils des monstres ou des traîtres, pour tirer ainsi sur leurs compatriotes ?
Le scénario d’Azovstal se répète. Des centaines de civils coincés dans les bas-fonds de l’usine Azot à Severodonetsk, interdits de sortir, tenus comme bouclier humain par les militaires ukrainiens et les nombreux mercenaires étrangers et toujours ces médias alignés qui refusent de parler des «otages» pour ne parler que de civils «réfugiés», attaqués par la méchante Russie. Le cynisme n’a manifestement pas de limites, surtout lorsque vous entendez les témoignages de ceux, qui ont pu se sauver — et ne veulent à aucun prix y retourner.
Comme l’a annoncé le dirigeant de DNR, Denys Pouchiline, et comme les victimes civiles de Mariupol l’attendent, un Tribunal intermédiaire sera constitué à Mariupol d’ici la fin de l’été pour juger des crimes de guerre, commis par les combattants ukrainiens et les groupes néonazis dans la ville, notamment contre les civils.
Au moins 6 morts et 15 blessés dans le centre de Donetsk après une attaque hier de l’artillerie lourde ukrainienne. Que des civils. Deux écoles touchées. Aucune, absolument aucune, réaction internationale pour ce qui est un crime de guerre. Mais l’Ukraine est soutenue, pour son malheur, par l’Occident, elle est donc du côté du «Bien». Etrange «bien» que celui qui autorise de viser des civils, de tirer sur des écoles. En toute impunité. Une telle désertion morale ne peut conduire qu’à la catastrophe de tout un peuple.
Alors que le Comité des droits de l’homme de l’ONU lance la préparation d’une condamnation internationale de la Russie pour «les crimes» qu’elle aurait commis en Ukraine, les atrocités commises par l’Ukraine contre les soldats prisonniers, contre les civils pris en otage, contre les villes bombardées sans discernement sont simplement écartées d’un revers de phrase, même si elles sont prouvées autrement que par des «photos dans les médias». A la guerre comme à la guerre ! Qu’attendre d’autre de toutes ces instances qui entretiennent la guerre en Ukraine, sinon sa légitimation ?