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Billet du jour : Lecornu 3 ou la crise politique endémique en France

Macron a nommé Lecornu comme Premier ministre pour la troisième fois. Ce matin, premier Conseil des ministres, puis le test de l’Assemblée. Quand nos élites globalistes appellent à «la stabilité», c’est-à-dire à ne pas s’opposer à leur pouvoir, les oppositions sont hésitantes. Macron a mis la France face à un choix décisif : se réveiller ou se soumettre définitivement.

Démission du «nouveau» gouvernement Lecornu : Macron nous replonge dans les affres de la IIIe République

Après une longue attente, la composition du «nouveau» gouvernement français fut annoncée hier soir. Aucune rupture, aucun véritable changement, l’essentiel des anciens ministres est reconduit. Encore une fois, Macron fait l’unanimité contre lui. Surtout avec Bruno Le Maire à la Défense. Ce qui a provoqué un mécontentement général. Lecornu démissionne ce matin avec le gouvernement le plus éphémère de la Ve République. Une insulte pour nos institutions !

Russie : Macron … s’en va-t-en guerre ?

Macron a réuni la «coalition des volontaires», afin de préparer la suite du conflit. Pour ne pas faire peur aux bonnes gens, chacun parle «d’après le cessez-le-feu», même si cela est totalement dépourvu de sens. Deux remarques : si la volonté des Atlantistes de poursuivre leur guerre en Ukraine est bien marquée, ils n’ont pas forcément les moyens de leurs ambitions ; Trump continue sa reconquête du territoire global, forçant la dimension économique en plus de militaire et gardant la Russie comme ennemie. Bref, la paix, Chers Amis, la paix, rien de tel. Mais laquelle ?

De Denécé à Marleix : la France touchée par une épidémie de suicides politiques

La France est confrontée à une étrange épidémie : les critiques du régime actuel ont la furieuse tendance à être retrouvés suicidés. Comment y remédier ? La solution attendue par le pouvoir est simple : la soumission. Alignez-vous, baissez la tête, ne réfléchissez pas et surtout ne posez pas de questions. Alors tout ira bien. Pour un temps. Les étranges «suicides» d’Eric Denécé et d’Olivier Marleix sont un signal lancé à ceux, qui osent rester debout, autant qu’une action pour faire taire des voix trop dérangeantes. Ils deviennent les héros, qui manquaient tant, pour donner du courage aux Français.

Appel à Poutine : Macron tente de remettre les globalistes européens sur le devant de la scène internationale

Hier, Macron a téléphoné à Poutine. La discussion a duré environ 2 heures et, sans surprise, a porté sur l’Ukraine et l’Iran. Alors que les médias russes mettent l’accent sur l’Iran, les médias français insistent sur l’Ukraine. Pourtant, la réaction sur les plateaux montre surtout la faiblesse de la position de Macron et de la France sur la scène internationale, trop agressive et en échec. Sa tentative de remettre les élites globalistes européennes dans le centre du jeu a peu de chances de réussite, n’ayant rien à offrir.

Billet d’humour : quand Barrot reproche à la Russie l’élection de Macron en 2017

Ca y est, c’est officiel : la Russie a fait élire Macron en 2017. Ouf, les Français n’y sont pour rien. Mais «en même temps», Macron était tellement populaire, qu’il a quand même été élu. Barrot l’affirme. Et s’il le dit, ce doit être vrai. En tout cas, il y a bien un point sur lequel il ne ment pas : l’arrivée de Macron au pouvoir ne correspond pas à la volonté de la majorité des Français, ce qui devrait être le cas dans une démocratie.

«Honneur et Patrie» : parce qu’il faut connaître le visage de ses héros

Macron, qui n’a pas même fait son service militaire, vient de radier deux généraux, André Coustou et Paul Pellizzari. Leur crime est grave. Leur crime est impardonnable. Ils ont osé parler d’Honneur et de Patrie, en France, fille aînée de la globalisation. Ils seront un exemple, pour que ce crime patriotique ne se répète pas. Ils paieront pour les 20 généraux, qui ont signé cette magnifique tribune en 2021 dans Valeurs actuelles, pour ces hommes qui aiment la France. Des hommes pour qui notre pays est vivant, en danger, un pays qu’il faut défendre. Qu’il nous faut défendre. Contre les élites globalistes, qui le détruisent sans pitié. Simplement parce que c’est notre terre.

Billet d’union globaliste : de Trump à Macron, quelle différence sur la guerre en Ukraine ?

Depuis l’élection de Trump, nous avons eu droit à la propagation sur toutes les ondes, dans toutes les langues d’un narratif imposant la division des élites globalistes, avec d’un côté le gentil Trump, «pacifiste», et de l’autre les méchants européens, Macron et Starmer en tête, qui eux veulent la guerre. Discours repris en choeur en Russie, tant par les médias, que les experts ou les politiques. Pourtant, Macron condamne la Russie … pour ne pas appliquer le «plan de paix» de Trump. Rien ne vous dérange ? On continue à chanter la même berceuse ?

Macron, compte-t-il sur la guerre en Ukraine pour sortir de l’impasse du déficit public français ?

Le déficit public français dépasse tous les anti-records et Macron annonce une aide supplémentaire à l’armée atlantico-ukrainienne. Surprenant ? Non. Quand un pays ne peut plus produire de richesse pour relancer l’économie et qu’il a déjà un déficit trop important, reste une «bonne guerre». Pas forcément dans le sens du combat direct, mais dans celui de l’industrie de la défense et de la déstabilisation des paramètres politico-sociaux. 2 milliards «pour l’Ukraine» face à 3 305 milliards de dette publique fin 2024, de toute manière c’est une goutte dans la chute vertigineuse budgétaire française.

La Grande-Bretagne lance une coalition militaire contre la Russie pour le front ukrainien

Soutenu par Macron et une trentaine de pays, dont l’Australie, le Japon ou le Canada, Starmer lance un plan de guerre, prévoyant la mise en place de forces d’occupation de l’Ukraine et un contrôle de l’espace aérien et maritime. Ce qui tombe à merveille, puisque Trump annonce justement que lundi les représentants russes et américains se retrouvent à Riyad pour discuter, entre autre, de la reprise de la circulation maritime sur la mer Noire. Une coordination parfaite de ces élites globalistes, soi-disant divisées.

USA/ Russie : les élites globalistes laissent à la Russie le choix entre la guerre … et la guerre

Les élites globalistes, américaines et européennes, laissent le choix à la Russie entre la guerre et la défaite — avec certainement la guerre. C’est bien la substance de leur discours sur «la paix». Car soit la Russie refuse l’ultimatum de Trump et ils reforcent leur implication sur le front ukrainien, soit elle l’accepte et ils renforcent leur présence militaire en Ukraine.

Macron : les élites globalistes ne peuvent se permettre la paix avec la Russie

L’allocution télévisée de Macron hier soir n’a finalement rien apporté de nouveau. Et c’est bien ce qui est significatif. Macron est l’une des figures des élites globalistes et c’est à ce titre qu’il parle, plus qu’à celui de Président des français. Ainsi, il s’agit toujours de la «Russie-ennemi-menace», de l’envoi de troupes occidentales en Ukraine après la signature d’un putatif accord avec la Russie, d’un réarmement de la France et des pays de l’UE, dont le parapluie nucléaire doit à lui seul protéger l’Europe. Tout est mis en place, pour que la Russie ne signe aucun accord de paix, qui ne puisse être entendu comme une trahison de ses élites. Les globalistes, dans leur ensemble, n’ont pas besoin d’une paix équitable avec la Russie, ils ont toujours besoin de sa capitulation.

Conflit en Ukraine : la phase Trump, du bonimenteur au cheval de Troie

Trump a le culot du bonimenteur de foire. D’ailleurs, il ne le cache pas. Il s’en vante. Et c’est bien pour cela qu’il a été accepté par les élites globalistes, qui en ont grandement besoin aujourd’hui. Ses déclarations ne retransmettent pas l’état réel d’une situation, mais la manière dont il la voit, dont il la veut. Ainsi, les discussions avancent très bien avec la Russie et le «deal» sera bientôt conclu. Puisque Poutine est un gars super, qui sera d’accord sur tout. Mais pour l’instant, les pas concrets traînent, car la Russie reste réservée …

USA / Russie : Macron et la crispation des élites globalistes ?

Hier, Macron s’est adressé aux internautes, afin de préciser la position des élites globalistes et celles-ci n’ont pas changé de position : elles veulent toujours la défaite stratégique de la Russie, qu’elles considèrent comme une menace. Simplement, elles ont accepté le fait que cette défaite ne pourra pas être obtenue (à ce jour) sur le champ de bataille. Les buts restent les mêmes, seuls les moyens changent. La question n’est pas celle de l’importance de Macron personnellement, mais de la position et de l’appréciation de la force réelle des élites auxquelles il appartient, et qui n’ont pas magiquement disparu avec l’arrivée de Trump.

Billet du lundi : le front ukrainien et les pseudos «négociations de paix»

La focalisation du discours politico-médiatique autour des fameuses négociations de paix, dont personne n’a la moindre idée ni du format, ni du contenu, tant cela semble hors-sol dans le cadre d’un conflit non épuisé, fait toutefois tomber quelques masques. L’échec des pays européens à être un centre politique, la réduction de l’Ukraine à un front et le choc à venir des Titans sont les premiers éléments, qui viennent à l’esprit.