Рубрика: Billets

Conflit israélo-palestinien : pourquoi l’Occident, couvre-t-il le génocide en cours commis par Israël contre les Palestiniens ?

Au quatrième jour du conflit engagé par le Hamas, la tonalité a changé. Si le premier jour, l’ampleur des bombardements palestiniens inquiétait pour la sécurité d’Israël, il est désormais évident que cette étrange décision est l’occasion saisie par les dirigeants israeliens pour raser Gaza et commettre le génocide, qu’ils espéraient depuis tant d’années. La haine est à son comble, elle est ouverte et entièrement validée par cet Occident, dont le parti-pris pro-israélien ne connaît à ce jour aucune limite. Le monde global, est-il en train de changer de qualité ?

Billet du jour : Qu’en est-il de ces laboratoires américains en Ukraine et en Afrique, dont nous n’avons pas le droit de parler ?

La Russie vient de faire le point aujourd’hui sur l’activité des laboratoires à double finalité, civile et militaire, américains dans le monde, qui sont plus de 400. Leur découverte en Ukraine a provoqué un déplacement de leur activité en 2022 vers les pays d’Afrique. Mais aujourd’hui le risque de santé publique qu’entraîne leur activité, conduit les pays africains à remettre en cause leur coopération dans ce domaine. Comme mes anciennes publications sur les laboratoires américains ont systématiquement été bloquées et effacées par Blogger et Facebook, faites des copies.

Billet souverainiste : Le Forum financier de Moscou et les élites économiques en perdition

Au Forum financier de Moscou, l’élite économique russe acte le virage oriental de l’économie russe … et se demande pourquoi le marché asiatique n’est pas prêt à lui faire de cadeaux. Cadeau des technologies qu’elle ne peut plus trouver en Occident et que l’Orient ne veut pas lui offrir. Etrange, non ? Non pas étrange qu’il n’y ait rien de gratuit en politique, mais étrange que ces élites économiques russes soient toujours incapables de tirer les leçons, même de l’histoire récente, et qu’elles n’envisagent toujours pas de réellement développer la recherche nationale technologique. Au-delà du discours et du surfinancement du culte numérique, bien sûr.

Billet du jour : non, l’aide américaine à l’Ukraine ne faiblit pas

Il a suffi d’une déclaration de Kirby quant aux difficultés financières — habituelles — des Etats-Unis pour que le fantasme du Deus ex Machina revienne, encore une fois, sur le devant de la scène des «experts» : le conflit en Ukraine va se résoudre «tout seul», car les Etats-Unis vont cesser de financer l’Ukraine et d’un coup d’un seul la Russie va gagner en restant sur la défensive. Difficile de trouver un raisonnement plus magique : cette guerre est une aubaine pour les globalistes, qui sont au pouvoir, et confortent ainsi leur pouvoir. Aucun signe sérieux ne tend à soutenir la réduction de l’aide américaine, ni européenne, à l’armée atlantico-ukrainienne. Et bien loin d’un mat, c’est plutôt un pat qui s’installe.

Billet sénatorial : la parodie électorale confirme que rien ne changera

Les élections sénatoriales viennent de se tenir en France, dans une indifférence quasi-totale de la population — bien légitime. Il est vrai que ne se déroulant pas au suffrage universel direct, elles provoquent moins d’intérêts, d’autant plus que généralement, rien ne change profondément. Et cette fois-ci ne fait pas exception. Sans souveraineté, le processus électoral n’est que légitimation d’une illusion.

Billet dubitatif : les Européens, soutiennent-ils vraiment la Pax Americana ou cela n’est-il pas un élément de la propagande intrusive européenne?

L’UE est en quête de légitimité. Que cela concerne sa politique extérieure, d’alignement atlantiste allant jusqu’à l’implication directe des pays européens dans le conflit en Ukraine entre les Etats-Unis et la Russie, ou sur les questions de politique énergétique — qui sont de toute manière liées à la ligne atlantiste de cette organisation. A l’aide d’une propagande intrusive, l’UE formate le discours nécessaire et le dernier sondage publié est un élément de cette propagande, devant imposer le soutien des Européens à ce suicide collectif.

Billet ursulien : de l’urgence de briser la machine infernale de l’Union européenne

Ursula nous a gratifié hier d’un discours sur l’état de l’Union parfaitement ubuesque, rien que l’appellation revendique l’allégeance. Ubuesque pour toute personne, qui tente de rester rationnelle face à ces processus d’évidement des Etats, des hommes et des sociétés en Europe par l’UE. Pour le reste, ce discours est la formulation de la nouvelle religion globaliste imposée sur nos terres européennes et comme toute religion, elle ne se discute pas, elle se révère. Je me suis toujours demandée si ces gens croyaient vraiment à ce qu’ils disaient? Quoi qu’il en soit, il est urgent de démonter cette machine — tant que nous en avons encore la force.

Billet électoral globaliste : Sobianine, l’indéboulonnable smart-maire de Moscou

Les élections locales démarrent en Russie aujourd’hui, notamment à Moscou. Le scrutin, qui va durer trois jours, se déroule dans une campagne électorale des plus discrète. Puisque l’on n’a pas entendu parler des candidats alternatifs au Roi-Sobianine et qu’il sera réélu sans aucune surprise, autant jeter un oeil sur sa vision du développement de la capitale russe. Le principe posé et revendiqué est simple : Moscou est une des villes «globales», elle doit se développer selon les règles des «smart-city» et suit en cela le programme globaliste des Smart-City 2030 — à savoir le tout-numérique, le transhumanisme et donc la déshumanisation. A l’heure de la «déglobalisation» annoncée, Sobianine est-il un anachronisme ou le signe d’un renforcement du combat des élites profondes globalistes en Russie ?

Billet du jour : Mise à mort volontaire de la classe moyenne en France ou comment faire disparaître un pays à petit feu

La paupérisation de la France se porte à merveille, la classe moyenne est mise à mort, tout est mis en oeuvre pour affaiblir la société et tourner la page de l’histoire d’un pays. La classe moyenne, colonne vertébrale de la France, n’a plus ni le temps ni la force de se poser des questions : elle doit tenter de survivre. Les associations tirent l’alarme, les chiffres de l’inflation s’envolent, les gens restreignent leur nourriture et leur chauffage. Nous devenons un pays à l’abandon. Ne pensez pas que cela soit un hasard ou une erreur, c’est le fruit des politiques néolibérales anti-nationales menées depuis des années en toute connaissance de cause afin de permettre l’avènement de la globalisation. Et cela concerne tous les pays développés d’Europe.

Billet à contre euphorie : Victoire gobaliste au sommet des BRICS, le cheval de Troie est prêt

Du 22 au 24 août 2023, s’est tenu en Afrique du Sud le sommet des BRICS, qui était annoncé comme un front commun contre la globalisation, avec la participation confirmée en avance de 34 pays. Sans vouloir jeter un pavé dans la mare, il semblerait que cette grande fête antiglobale soit le Helsinky de la Russie : un cheval de Troie parfaitement contrôlé permettant de mettre en place les conditions favorables à sa déstabilisation, comme l’Acte de Helsinki le permis pour l’URSS, bien qu’il fut à l’époque lui-aussi célébré comme une grande victoire géopolitique dans le cadre de la politique d’endiguement occidentale. Si l’histoire se répète, il serait bon de s’en souvenir.

Billet du jour : le Niger et la faiblesse de la gouvernance globale

La crise au Niger est particulièrement révélatrice de la faiblesse et de l’hypocrisie du mode de gouvernance globaliste actuel. La France sort d’Afrique, faute d’avoir la force de défendre ses intérêts stratégiques. La Cédéao se cherche une légitimité pour faire entrer le monde global en guerre contre le nouveau pouvoir au Niger, qui a eu l’outrecuidance de réaliser une révolution «antiglobaliste» — donc par définition «anti-démocratique». Décidément, ce monde global, par sa radicalité, ne peut que provoquer les conflits, sans jamais les résoudre.

Billet du vendredi : d’Adama à Nahel, qu’est ma France devenue ?

Après cette troisième nuit d’émeutes en France, j’avoue avoir un sentiment très bizarre. Cela semble à la fois hors de contrôle et très bien organisé. L’on voit une foule, mais l’on n’y voit pas le soulèvement du peuple de France. L’on nous parle de «justice» … sur fond de pillages sauvages. L’on nous parle de deuil avec une mère triomphante et radieuse. Quel est le but de tout ce cirque ?

Billet du jour d’après : La Marche sur Moscou, va-t-elle réellement réveiller l’instinct de survie politique en Russie ?

A peine 24 heures après la mutinerie armée effectuée, mais non conçue, par Prigogine et Wagner contre le pouvoir régulier en Russie et la mort de 15 militaires russes, le président du Comité de la défense de la Douma trouve que non seulement il n’y a rien eu de grave, mais qu’il faut légiférer pour légitimer ces organisations militaires privées. Il va bien falloir régler la question de la dualité des élites en Russie, avant qu’une Marche n’arrive jusqu’au Kremlin.

Billet du lundi : celui qui concevra le monde d’après la globalisation, le maîtrisera

Au moment où la globalisation économique, qui sous-tend la globalisation politique, est réaffirmée au Forum économique de Saint-Pétersbourg, provoquant des réactions négatives des élites russes étatistes, le NYT sort un article intéressant, actant l’échec de cette globalisation économique libérale et posant la question du monde d’après. Celui qui dirige le monde, n’est pas celui qui produit de la haute technologie, mais celui qui maîtrise la réflexion et donc «produit des idées». Car il détermine les règles du jeu, qui s’imposeront aux autres.

Billet du vendredi : cette guerre en Ukraine, que personne n’ose savoir comment gagner

«Il est plus facile de faire la guerre, que la paix» et Clémenceau savait de quoi il parlait : cette mauvaise paix de 1918 a permis la Seconde Guerre mondiale. Beaucoup, aujourd’hui, parlent de «paix» en Ukraine, les plans s’enchaînent et se ressemblent : on veut tirer un trait sur ce qui a été depuis février 2022, tout oublier et «revenir à avant». Pourtant, ce qui a été, ne sera plus. Et si le mot de victoire flotte sur les lèvres, l’on ne se bouscule pas pour formuler une idée concrète ni du chemin à accomplir pour y arriver, ni du visage de cette victoire, tant le conflit n’ose être formulé de part et d’autre : si pour la Russie la victoire doit être militaire en Ukraine, elle ne sera pas suffisante pour mettre un terme au conflit, dont la source n’est justement pas en Ukraine. Et le Foreign Affairs soulève cette impasse, «la guerre ingagnable», car selon lui, même si l’armée russe revient aux frontières de 1991, le conflit ne prendra pas fin pour autant. Cette guerre n’est pas «ingagnable», mais elle ne pourra être gagnée, que lorsque les élites politiques dirigeantes auront le courage de l’assumer. Et les premières, qui feront ce pas, seront en position de force.