Помечено: plan de paix

Conflit en Ukraine : quand la Russie propose aux élites Atlantistes de capituler

La Russie hier a envoyé un double signal aux Globalistes. D’un côté, Poutine a annoncé un nouveau cessez-le-feu, de trois jours cette fois, autour des célébrations du 9 mai pour rappeler aux Ukrainiens qu’ils partagent une seule et même Victoire avec les Russes, quand, par la voix de Lavrov, la Russie avance ses conditions pour un règlement de la guerre en Ukraine. Si ce qu’elle demande induit effectivement la défaite des élites globalistes, pourquoi celles-ci devraient-elles accepter de capituler, alors qu’elles n’ont pas encore épuisé toutes les ressources militaires ? Si le but de la Russie est bon et qu’elle revient ainsi dans le combat politique, la méthode ne semble pas appropriée ou être pour le moins prématurée, tant que la dimension militaire n’est pas épuisée.

Trump veut que la Russie renonce à la démilitarisation de l’Ukraine

Au fur et à mesure du processus de négociation, dont le rythme est parfaitement contrôlé par les globalistes, Trump «le Pacifiste» ajoute de plus en plus d’éléments inacceptables pour la Russie. Le dernier en date est très symbolique : l’Ukraine doit avoir une armée. Autrement dit, la Russie doit renoncer à sa démilitarisation, qui est un des buts initiaux de l’Opération militaire spéciale. Nous voyons ainsi, que ce qui est attendu de ces élites globalistes est bien de conduire la Russie au renoncement : renoncement à ses intérêts vitaux, renoncement au Monde russe et donc renoncement d’elle-même.

US / Russie : le plan atlantiste de Trump pour prendre le contrôle de l’Ukraine

Les masques tombent et le «plan de paix» proposé par Trump n’est qu’une version édulcorée des éternelles propositions atlantistes de capitulation de la Russie. La carotte d’une improbable reconnaissance juridique de la Crimée est censée faire avaler tout le reste : gel du conflit sur la ligne de front, perte de territoire par la Russie, occupation militaire atlantiste du territoire ukrainien, prise de contrôle américaine de la centrale nucléaire de Zaporojie, etc. Mais même cela, les élites radicales globalistes ont du mal à le digérer. Alors que la Russie ne peut pas l’accepter. L’impasse se profile, l’histoire reprend ses droits.