Автор: Karine Bechet-Golovko

Renseignement extérieur russe : tout soldat français sur le front ukrainien sera une cible légitime prioritaire pour l’armée russe

Les médias français préparent de plus en plus l’opinion publique à la guerre contre la Russie en Ukraine … en martelant bien que la seule présence des forces militaires françaises ferait tellement peur aux Russes, qu’ils n’oseraient plus bouger et avec un peu de chance repartiraient en courant … Pourquoi imaginent-ils que nos hommes ne deviendraient pas des cibles légitimes pour l’armée russe ? Le directeur du Renseignement extérieur russe vient d’ailleurs de les prévenir : tout soldat français venu les armes à la main deviendra une cible prioritaire. A bon entendeur …

Billet post-électoral russe : poussée hystérique dans les pays de l’Axe atlantiste

La réaction politico-médiatique à la réélection de Vladimir Poutine en Occident dépasse souvent le niveau de l’acceptable et démontre une attitude hargneuse, souvent hystérique, voire infantile, en tout cas très loin des traditions politiques et diplomatiques, qui firent la gloire l’Europe. Mais c’était avant. Quand l’Europe était un sujet politique et les pays européens des acteurs géopolitiques, quand nous étions souverains et que nous défendions nos intérêts. C’était avant le totalitarisme de la globalisation. Désormais, le comportement politique des Européens est descendu dans le caniveau. Et nos élites se font traiter à la hauteur de leur mérite, entraînant nos pays dans la chute.

Les élections présidentielles en Russie : victoire de Poutine et volonté de souveraineté des Russes

Si la victoire de Poutine aux élections présidentielles ne faisait pas l’objet d’un suspense intense, la question était plutôt de savoir comment ces élections allaient se dérouler, quelle serait la participation, quels seraient les résultats dans les nouveaux territoires. Et la réponse apportée par la population est sans appel : le soutien apporté au Président Poutine pour le renforcement de la souveraineté de la Russie et la défense de ses intérêts stratégiques est plus que majoritaire, avec un taux de participation historique dépassant les 74% et une victoire à plus de 87%. C’est toute la propagande atlantiste qui vient d’être désavouée ici par les électeurs.

Billet du vendredi : Macron — Ankou, le meurtrier-fossoyeur de la France

Macron est en train de littéralement liquider notre pays. Je ne parle même pas de la déstructuration systématique des services publics, pour ensuite affirmer qu’ils ne fonctionnent pas, de la volonté de débilitation de la société avec la fin de l’enseignement à l’école. Après avoir détruit l’économie française, Macron est en train de dépecer le pays, pour envisager sérieusement d’envoyer des Français sur le front ukrainien mourir pour l’Atlantisme. Parce que soi-disant, «la sécurité des Français se joue en Ukraine». Non, c’est l’avenir de ce pouvoir atlantiste et globaliste, qui s’y joue. Et il est prêt à sacrifier la France. Cet individu n’est pas fou, il défend froidement le système globaliste, qui l’emploie.

Ukraine : des agents du SBU arrêtent des journalistes orthodoxes passibles de réclusion à perpétuité

L’Union des journalistes orthodoxes d’Ukraine a lancé un appel — désespéré — à la communauté internationale, qui regarde ailleurs. Les droits des croyants sont bafoués en Ukraine, les églises ortodoxes canoniques sont victimes de raids et les personnes, qui en parlent, sont menacées — désormais arrêtées. Est-ce cela, les valeurs communes en l’Occident et l’Ukraine, que Macron veut nous envoyer défendre les armes à la main ?

Accord militaire avec l’Ukraine : les députés debout pour trahir la France

Macron a organisé hier un show à l’Assemblée nationale, avec une parodie d’adoubement démocratique de l’Accord de coopération militaire irrégulièrement signé avec Zelensky. Nous avons eu droit à un grand moment d’unité atlantiste, faute d’être nationale, face à l’ambassadeur ukrainien, où Attal a terminé son discours faussement patriotique par le cri nazi Slava Ukraine, cette Gloire à l’Ukraine déclamée par les collaborateurs nazis de la Seconde Guerre mondiale. Un relent des années 30 plane sur la France … nauséabond et écoeurant.

France : une société «mise» en déliquescence

Le Sénat a sorti, il y a quelques jours de cela, un rapport édifiant sur la mise à mort de l’école. Cette fois-ci, il ne s’agit pas des programmes. L’école n’est depuis longtemps plus un lieu, où l’enfant va acquérir des connaissances, mais un lieu de construction d’un individu faible, peu éduqué, gavé aux dogmes écologiste, gender, LGBT, numérique et climatique. L’alerte a été lancée sur un autre aspect : sécuritaire. La violence à l’école explose. Le Sénat s’inquiète, mais refuse d’envisager la véritable conclusion : l’école est le reflet de la société, importe ses conflits. Le modèle anti-national, anti-civilisationnel et anti-français implanté en France depuis des années ne peut conduire qu’à l’implosion de la société française et donc de l’école.

Billet français : pénaliser la violation d’un discours imposé, c’est imposer la dictature de la pensée

Le Parlement discute actuellement du renforcement de la sanction pénale pour les propos tenus en privé, qui pourraient selon certains critères idéologiques être qualifiés de racisme, de ségrégation ou par exemple de remise en cause de crimes de guerre. Ainsi, l’on ne peut critiquer les Juifs, les homosexuels, les handicapés, etc. Quoi qu’ils fassent. Parce que, dans nos sociétés déshumanisées, ils sont Juifs, homosexuels ou handicapés avant d’être des êtres humains. Les personnes de religion juive, les personnes handicapées, les personnes homosexuelles, ceux qui vivent tranquillement leur vie, vont certainement apprécier la stigmatisation raciste, dont ils font ainsi l’objet. De son côté, Israël peut être tranquille pour le génocide qu’il commet à Gaza, personne n’en parlera. En revanche, vous, vous risquez de commettre un délit en en parlant. En privé. C’est ça la dictature. Nous y sommes.

Billet du jour : le conflit des «patriotismes» en Russie

Le patriotisme des uns, n’est manifestement pas celui des autres. Et il ne peut en être autrement, quand les différentes élites d’un pays ont des «patries» différentes. En temps de paix, il est possible de détourner pudiquement le regard de cette fracture, en espérant qu’avec un coup de baguette magique, elle se résorbera d’elle-même. En temps de guerre, la situation est autrement dangereuse. Quelques exemples de ces poussées anti-russes au quotidien. A moins de reconnaître, grâce à une fausse tolérance, que chacun ait sa Russie, donc qu’il n’y ait pas de Russie … Ce qui est d’ailleurs la position des globalistes.

La CPI récidive : encore deux mandats d’arrêts contre des Russes

La Cour pénale internationale vient pour la deuxième fois d’adopter des mandats d’arrêt contre des ressortissants russes, alors que la Russie n’a pas reconnu sa compétence et que ses ressortissants ne peuvent donc être soumis à sa juridiction. Après le Président russe et l’Ombudsman pour les enfants, cette fois-ci, il s’agit du commandant de l’aviation stratégique et du commandant de la flotte de la mer Noire. En effet, de quel droit la Russie, ose-t-elle mettre en échec la grande stratégie de l’offensive de l’armée atlantico-ukrainienne contre elle ? Cela vaut bien deux mandats d’arrêt ! Vive la globalisation …

La Cour suprême américaine interdit aux Etats de bloquer la participation de Trump aux élections

L’enjeu de ces élections américaines est très particulier : le corps du monde global va-t-il rester entièrement contrôlé par les puissances globalistes ou bien avec le retour de Trump à la présidence américaine un combat intérieur, va-t-il s’engager ? La Cour suprême américaine a finalement donné la possibilité à Trump de participer aux élections, juste avant les primaires du Super Mardi dans de nombreux Etats américains. Le monde est assis sur un volcan en réveil.

L’idée d’une remise en cause du Traité d’unification de l’Allemagne a été discrètement soulevée en Russie

Un député de Crimée, déjà soutenu par un sénateur, soulève l’idée, dans le contexte actuel, d’une dénonciation du traité portant règlement définitif concernant l’Allemagne, appelé le Traité Deux plus Quatre, signé par la RFA et la RDA, avec les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord, la France et l’URSS en 1990. La violation objective des dispositions du traité par les pays occidentaux est ici considérée comme devant soulever la question de sa remise en cause par la Russie. 

Guerre en Ukraine : Pourquoi Macron, a-t-il dû briser le tabou d’une implication au sol des pays de l’OTAN contre la Russie ?

La sortie de Macron sur la possibilité théorique d’un envoi de troupes des pays de l’OTAN sur le front ukrainien contre la Russie a provoqué le choc … recherché. Plusieurs pays de l’OTAN ont déjà envoyé des hommes sur place à titre divers et chacun le sait. Les pays de l’OTAN sont déjà partie «à leur» conflit avec l’armement fourni, la formation et le financement de cette guerre en Ukraine. Alors pourquoi Macron a-t-il dû dire tout haut ce que chacun pense tout bas depuis longtemps, à savoir qu’une guerre par procuration n’est pas suffisante et qu’il va bien falloir y aller ? Justement, parce que les populations ne sont pas prêtes — et les élites non plus, dans leur majorité. Et que la théorie du choc a toujours été le seul moyen réellement efficace de faire bouger sensiblement les frontières du possible. Désormais, l’envoi de troupes de pays de l’OTAN sur le front ukrainien est officiellement du domaine du possible et se discute ouvertement.

Le front ukrainien, l’OTAN et la France

Un sondage surprenant vient de sortir sur Capital : les Français doivent-ils aller se battre sur le front ukrainien ? Pour remettre l’église au milieu du village, puisque nos dirigeants semblent nous préparer à une nouvelle drôle de guerre, je vous propose d’écouter l’échange que nous avons eu avec Carl Brochu, notamment sur le rôle profondément négatif joué par l’OTAN pour la stabilité internationale et l’impératif du retour des pays à leurs racines, à leur intérêt national, comme voie vers la paix. Vers une paix solide, nous sortant de la globalisation.