Автор: Karine Bechet

Billet du jour : à quoi bon enseigner les mathématiques à l’école, quand il y a l’éducation sexuelle ?

Une société éduquée est une société complexe, plus difficile à gouverner. Nos gouvernants ont pris cet axiome au pied de la lettre et n’ont de cesse de produire une école devant fournir une armée d’êtres manipulables, fragiles, sachant à peine lire et écrire et prêts à vivre dans un monde virtuel, faute de pouvoir assumer la réalité. La chute continue et le Conseil d’Etat vient de valider le conditionnement sexuel des enfants. En effet, à quoi bon apprendre l’histoire, connaître les mathématiques, quand on peut saisir l’importance de la masturbation ?

Appel à Poutine : Macron tente de remettre les globalistes européens sur le devant de la scène internationale

Hier, Macron a téléphoné à Poutine. La discussion a duré environ 2 heures et, sans surprise, a porté sur l’Ukraine et l’Iran. Alors que les médias russes mettent l’accent sur l’Iran, les médias français insistent sur l’Ukraine. Pourtant, la réaction sur les plateaux montre surtout la faiblesse de la position de Macron et de la France sur la scène internationale, trop agressive et en échec. Sa tentative de remettre les élites globalistes européennes dans le centre du jeu a peu de chances de réussite, n’ayant rien à offrir.

Billet d’humeur : les élites russes, veulent-elles réellement condamner le pays à la «prison numérique» ?

Aussi paradoxalement que cela puisse paraître, la Russie continue à s’engager de plus en plus profondément sur la voie du fanatisme numérique. Paradoxal, car la guerre conduite sur le front ukrainien est une guerre civilisationnelle — contre l’anti-civilisation globaliste, quand le numérique est un des instruments du processus de désétatisation et pivot du contrôle des hommes et des sociétés. Et la manière dont ces programmes réécrivent l’histoire russe est significative. Le moment de la prise de conscience arrivera-t-il ou ces élites n’en sont-elles pas capables ?

Billet russe : La Serbie de Vucic ou les dangers de l’hypocrisie au pouvoir

Le problème de la faiblesse des élites gouvernantes en Europe ne concerne pas que l’Europe de l’Ouest. La Serbie est également un très bon exemple de la faiblesse et de la fourberie de ces dirigeants, qui coopèrent totalement avec les Atlantistes, tout en voulant se préserver une réputation de grande indépendance. Ainsi, Alexandre Vucic, le Président serbe, fournit en armes lourdes le front ukrainien tout en feignant l’union civilisationnelle avec la Russie. Le Service russe du Renseignement extérieur a remis les points sur les i et Vucic a botté en touche, comme le pleutre qu’il est.

Poutine apporte le soutien plein et entier de la Russie à l’Iran

Alors que les Etats-Unis ont aggravé le conflit dans le Moyen-Orient en frappant des sites nucléaires de l’Iran, soutenant ainsi leur partenaire israélien, le ministre iranien des Affaires étrangères s’est rendu en Russie, où il a été reçu par le Président Poutine, qui lui a apporté tout son soutien. Le mythe des «négociations» devant conduire à la «paix», enfin à la Pax Americana, a pris fin au moment de la chute du masque de «Trump le Pacifique». D’ailleurs, l’Iran a démenti les affirmations de Trump au sujet d’un cessez-le-feu. Revenons dans une approche plus rationnelle et moins «magique».

Libération de Tikhanovski en Biélorussie : quand les élites post-soviétiques, sortiront-elles enfin de l’allégeance globaliste?

La libération de l’opposant biélorusse Sergueï Tikhanovski est particulièrement symbolique de la faiblesse de la capacité de résistance à l’ordre global des leaders dits «alternatifs», dont pourtant Loukachenko n’est pas le plus faible. Il a toutefois suffit d’une visite de quelques heures Kellogg pour que le Président biélorusse laisse partir l’une des figures les plus hargneuses soutenues par l’Occident. En période de guerre sur le front ukrainien, qui concerne également la Biélorussie, cette décision est des plus regrettables.

Billet du vendredi : la leçon iranienne

L’agression déclenchée par Israël au Moyen-Orient tend à déstabiliser toute la région. Et l’intensification du combat contre l’Iran va dans le même sens. Le programme nucléaire iranien n’y est pour rien, il est une excuse instrumentalisée par les globalistes pour reprendre le pouvoir dans la région. C’est une guerre de contrôle des territoires et des peuples. C’est une guerre de conquête, comme elles ont toujours existé. Le reste est de la mise en scène.

Avortement jusqu’à la naissance : la Grande-Bretagne reconnaît le droit à la mère de tuer son enfant à naître

La Grande-Bretagne semble être à la pointe de la société de la mort. Après avoir légalisé le droit de tuer les plus âgés et les malades dans une conception très large de l’euthanasie, les parlementaires viennent de voter le droit des mères de décider de tuer l’enfant qu’elles portent jusqu’à sa naissance. Il est difficile de trouver une époque plus barbare, dans le sens direct d’anti-civilisationnelle, que la nôtre. 

Guerre en Ukraine : Medinsky reconnaît que les attentes du peuple russe dépassent ce que font les élites dirigeantes

Le décalage entre la position — modérée — des élites dirigeantes russes concernant le conflit en Ukraine et les attentes du peuple russe commence à devenir visible … pour ces élites aussi. Ce qui est la bonne nouvelle. La Russie étant l’un des rares pays, où les élites dirigeantes dépendent directement et réellement du soutien populaire, il va être difficile de tenir cette ligne conciliante avec «leurs partenaires», directement impliqués dans le conflit en Ukraine, dirigé contre la Russie. Le peuple demande la victoire, pas la négociation. La paix viendra ensuite.

HEGEMON EP 16 : Après trois ans de guerre, il est temps de désigner l’ennemi! Le VRAI!

Un peu plus de trois ans après l’enclenchement de l’Opération Militaire Spéciale en Ukraine, Moscou n’arrive toujours pas à franchir le pas et à désigner ce qu’elle appelle les «partenaires occidentaux’ comme étant des belligérants à part entière, et par conséquent des ennemis! Pourtant, des provocations sur son propre territoire sont légions, allant de l’incursion à Koursk jusqu’à la récente attaque de drones contre des bombardiers stratégiques russes. Cela, sachant que sans l’aide occidentale (renseignement, logistique, encadrement,…), ce type d’opérations est quasiment impossible à réaliser par les ukrainiens eux-même. Nous analysons toutes ces questions ainsi que plusieurs autres avec Karine Bechet-Golovko dans ce nouvel épisode d’HEGEMON.

Pourquoi l’Ukraine, refuse-t-elle de récupérer les 6000 corps de ses soldats tombés au combat ?

Pour une raison qui dépasse l’entendement, les autorités ukrainiennes refusent toujours de récupérer les corps des 6 000 militaires tombés sur le front, que la Russie a proposé de lui rendre. Quel est le problème ? L’ampleur des pertes humaines dans ce conflit n’est pas un secret. Alors pourquoi l’Occident, boycotte-t-il l’information et l’Ukraine repousse-t-elle toujours le moment de récupérer ses hommes ? Ce sont les fondements mêmes de l’humanité, qui sont ainsi remis en cause par ce régime atlantiste.

Des crimes de guerre commis par l’armée atlantico-ukrainienne à Koursk : justice sera rendue

Après la libération des territoires occupés dans la région de Koursk par l’armée atlantico-ukrainienne, les enquêtes révèlent l’ampleur de la violence, qui s’est déversée sur les simples habitants. Ceux du village martyre de Rousskoïe Poretchnoe n’y ont pas survécu. D’une manière générale, 60 % du territoire occupé a été détruit par les forces d’occupation. C’est cela qui soutiennent la France et les Atlantistes. Il faut le savoir.

Durcissement de la position de la Russie après les attaques terroristes du week-end

Après quelques hésitations d’ordre plus politiques que juridiques, les autorités russes ont fini par reconnaître le caractère terroriste des attaques perpétrées ce week-end contre les ponts et voies ferrées à Briansk et Koursk, qui ont fait plus d’une centaine de blessés civils et 8 morts. Suite à cela, le Président Poutine a soulevé pour la première fois la question de l’intérêt de négocier avec les représentants d’un régime (ukrainien), qui ne veut pas la paix. Reste à faire le dernier pas et à nommer les véritables responsables, qui sont les donneurs d’ordres et notamment à Washington.

Billet du jour : il y a quelque chose, qui déraille en Russie et je ne parle pas des trains …

Dans la nuit du 1er au 2 juin, des trains ont déraillé dans les régions de Briansk et Koursk, des ponts ferroviaires ont été touchés, des rails ont été explosées, mais le Comité d’enquête russe refuse fermement d’y voir le moindre acte de terrorisme. Sur fond de négociations à Istanbul, 104 victimes civiles russes dont 7 morts, ça passe mal.  Les enquêteurs recherchent très sérieusement le responsable de cela : le castor noir à casquette blanche, dont le danger est continuellement sous-estimé, est certainement dans le coup. Des mesures doivent être prises.

Elon Musk, le contre-exemple à analyser pour assainir nos sociétés néolibérales

Elon Musk quitte ses fonctions au sein de l’Administration Trump. Chacun l’attendait, on ne peut pas dire qu’il entrera dans l’histoire en tant qu’homme politique. On ne gère pas un Etat comme on gère une entreprise. La politique est un métier. A l’époque du néolibéralisme conquérant, dont ces personnes sont la parfaite incarnation, il faudrait revenir aux fondamentaux pour reconstruire nos Etats. En un sens, ce qui se passe au sein de l’Administration américaine est un parfait contre-exemple à analyser.