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Géorgie : les enjeux de pouvoir de l’hystérie globaliste contre la loi adoptée sur les agents étrangers

Malgré les pressions internationales et l’activation des mécanismes d’ingénierie sociale, le 14 mai Parlement géorgien a adopté la loi sur les agents étrangers. Immédiatement, la présidente géorgienne annonce son veto, les Etats-Unis parlent de sanctions personnelles contre ces salauds de souverainistes et d’une possible «aide militaire» contre la Russie. Personne ne cache les motifs réels de cette condamnation globaliste : dans le cadre du conflit de mode de gouvernance, qui se déroule aujourd’hui, il faut contrôler le pays de l’intérieur, surtout avant les prochaines élections d’octobre. Et sans le contrôle non affiché des ONG et des médias, cela sera beaucoup plus difficile.

Yandex Russie, agent d’influence — globaliste

Certains affirment un peu vite que Yandex est russe. En tout cas depuis le début de la partition des actifs en décembre 2022, suite au lancement de l’Opération militaire, la question aurait dû être réglée. Un fond doit gérer la branche russe de l’entreprise enregistrée à Amsterdam, avec Koudrine dans le comité. Koudrine, le cardinal gris des globalistes russes. Ceci explique certainement le positionnement idéologique pro-américain et anti-russe de leur Chat, comme le soulève Dmitri Medvedev.

Billet du 8 mai : et si on se libérait pour ensuite célébrer la Victoire ?

Les cérémonies du 8 mai en Occident deviennent de plus en plus compliquées — et sectaires. Pour des raisons idéologiques, les pays de l’Axe atlantiste ont besoin d’effacer la Russie des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, de neutraliser l’histoire de l’Allemagne et de s’agenouiller devant les Etats-Unis, auto-décrété seul vainqueur et libérateur. Cette réécriture de l’histoire ne peut se faire sans le retour dans nos sociétés, et bientôt dans nos foyers, de la peste brune. Sous un nouvel uniforme, elle n’en sera pas moins fatale. Et si on se libérait nous-mêmes cette fois, si on avait le courage de se battre jusqu’à la victoire ? La France le mérite.

L’Ukraine et la CEDH : de la fictivité juridique à la réalité politique

Le respect par l’Ukraine de la Convention européenne des droits de l’homme est plus que théorique depuis le Maidan, les déclarations restreignant officiellement son application en Ukraine ne cessant de s’amplifier, au point de soulever la question de la réalité de l’opposabilité des normes européennes aux autorités ukrainiennes. Mais comme l’Ukraine est nécessaire pour justifier le cours atlantiste anti-russe de l’institution, peu importe les dispositions de la législation ukrainienne, qui n’est de toute manière, ni autonome, ni efficace. Il faut dire que l’essentiel de la gouvernance régionale globaliste est ainsi protégé sur le Continent européen …

«Délimitation» de la frontière : Pachinian continue de transférer l’Arménie à l’Azerbaïdjan

La «délimitation» de la frontière entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan passe par le transfert de certains villages, avec leurs populations, à l’Azerbaïdjan, sans compter la question de la route vers la Géorgie ou du transit de gaz pour l’Arménie. Si Pachinian trahit sans ciller, les habitants, eux, se révoltent. Les élites globalistes coûtent toujours cher aux pays, qui les accueillent … 

La Finlande se désintègre de plus en plus dans l’OTAN

La Finlande n’intéresse pas l’OTAN en tant que pays souverain, fort, comme acteur. La Finlande intéresse l’OTAN comme territoire et ressource, surtout pour bloquer la frontière orientale du monde global, celle avec la Russie. Dans cette logique, la Finlande en s’intégrant à l’OTAN, s’y désintègre petit à petit. Mais sûrement. Et l’élection du nouveau Président finlandais ne renversera pas la tendance.

Billet français : outrage à la liberté !

Les mesures législatives et les déclarations liberticides s’enchaînent à un rythme inquiétant dans notre beau pays, qui fut il n’y a pas si longtemps de cela l’image même de la liberté et de la douceur de vivre. Si cette tendance a été ouvertement marquée sous le Covid, elle prend toute son ampleur dans le cadre du conflit en Ukraine. Il faut dire que ces deux périodes ont en commun la radicalisation idéologique de l’élite politique française. Et tout processus de radicalisation s’accompagne du formatage du discours, devant le justifier. Le ministère de la Vérité se prépare, il est d’ailleurs annoncé.

Billet d’humeur : et si l’on ouvrait réellement le front de l’enseignement en Russie ?

Alors que le pays est depuis deux années engagé frontalement dans une guerre de civilisation, des propositions d’un autre temps ne cessent d’émerger en Russie. Ainsi en est-il de l’éternelle rengaine de la diminution des devoirs à la maison et des contrôles de connaissances à l’école. Enfermer les enfants dans un culte ludique les affaiblissant, psychologiquement et intellectuellement, n’est pas le meilleur moyen de renforcer la société et de la préparer à sortir du carcan globaliste. Bien au contraire, c’est faire de l’intérieur, ce qu’il n’est pas possible de faire de l’extérieur.

France : des réquisitions … au service de la guerre atlantiste en Ukraine

Les déclarations s’enchaînent et se complètent à merveille. D’un côté, nous avons Borrell nous annonçant, que l’on ne soutient pas les Ukrainiens parce qu’on les aime, mais parce que l’on doit défendre les intérêts atlantistes de l’UE et des Etats-Unis sur le front ukrainien contre la Russie. D’un autre côté, le ministre, quand même français, de la Défense nous déclare qu’il envisage la réquisition dans le domaine industriel pour l’Ukraine. Bref, toute la machine étatique française est mise au service d’intérêts supérieurs et extérieurs à l’Etat. Que les industriels soient mis à contribution quand le pays est en danger et qu’il faut aider l’armée, c’est tout à fait normal. Mais ici, c’est la politique gouvernementale, qui met le pays en danger pour servir des intérêts extérieurs.

Billet du mardi : Borrell reconnaît que l’Occident ne se bat pas en Ukraine pour l’Ukraine

Au moins les choses sont dites, il ne peut plus y avoir de doute : l’Axe atlantiste ne se bat pas en Ukraine dans l’intérêt de l’Ukraine. Ces pays utilisent l’Ukraine pour y défendre leurs propres intérêts. A savoir, l’existence de leur monde, de leur pouvoir globaliste qui passe par la capitulation de la Russie et ce, s’il le faut, au prix de l’Ukraine … et manifestement des pays européens. Ecoutez Borrell, dans un rare moment d’intégrité morale sur CNN.

Accord militaire avec l’Ukraine : les députés debout pour trahir la France

Macron a organisé hier un show à l’Assemblée nationale, avec une parodie d’adoubement démocratique de l’Accord de coopération militaire irrégulièrement signé avec Zelensky. Nous avons eu droit à un grand moment d’unité atlantiste, faute d’être nationale, face à l’ambassadeur ukrainien, où Attal a terminé son discours faussement patriotique par le cri nazi Slava Ukraine, cette Gloire à l’Ukraine déclamée par les collaborateurs nazis de la Seconde Guerre mondiale. Un relent des années 30 plane sur la France … nauséabond et écoeurant.

Billet français : pénaliser la violation d’un discours imposé, c’est imposer la dictature de la pensée

Le Parlement discute actuellement du renforcement de la sanction pénale pour les propos tenus en privé, qui pourraient selon certains critères idéologiques être qualifiés de racisme, de ségrégation ou par exemple de remise en cause de crimes de guerre. Ainsi, l’on ne peut critiquer les Juifs, les homosexuels, les handicapés, etc. Quoi qu’ils fassent. Parce que, dans nos sociétés déshumanisées, ils sont Juifs, homosexuels ou handicapés avant d’être des êtres humains. Les personnes de religion juive, les personnes handicapées, les personnes homosexuelles, ceux qui vivent tranquillement leur vie, vont certainement apprécier la stigmatisation raciste, dont ils font ainsi l’objet. De son côté, Israël peut être tranquille pour le génocide qu’il commet à Gaza, personne n’en parlera. En revanche, vous, vous risquez de commettre un délit en en parlant. En privé. C’est ça la dictature. Nous y sommes.

Billet du jour : le conflit des «patriotismes» en Russie

Le patriotisme des uns, n’est manifestement pas celui des autres. Et il ne peut en être autrement, quand les différentes élites d’un pays ont des «patries» différentes. En temps de paix, il est possible de détourner pudiquement le regard de cette fracture, en espérant qu’avec un coup de baguette magique, elle se résorbera d’elle-même. En temps de guerre, la situation est autrement dangereuse. Quelques exemples de ces poussées anti-russes au quotidien. A moins de reconnaître, grâce à une fausse tolérance, que chacun ait sa Russie, donc qu’il n’y ait pas de Russie … Ce qui est d’ailleurs la position des globalistes.

La CPI récidive : encore deux mandats d’arrêts contre des Russes

La Cour pénale internationale vient pour la deuxième fois d’adopter des mandats d’arrêt contre des ressortissants russes, alors que la Russie n’a pas reconnu sa compétence et que ses ressortissants ne peuvent donc être soumis à sa juridiction. Après le Président russe et l’Ombudsman pour les enfants, cette fois-ci, il s’agit du commandant de l’aviation stratégique et du commandant de la flotte de la mer Noire. En effet, de quel droit la Russie, ose-t-elle mettre en échec la grande stratégie de l’offensive de l’armée atlantico-ukrainienne contre elle ? Cela vaut bien deux mandats d’arrêt ! Vive la globalisation …

La Cour suprême américaine interdit aux Etats de bloquer la participation de Trump aux élections

L’enjeu de ces élections américaines est très particulier : le corps du monde global va-t-il rester entièrement contrôlé par les puissances globalistes ou bien avec le retour de Trump à la présidence américaine un combat intérieur, va-t-il s’engager ? La Cour suprême américaine a finalement donné la possibilité à Trump de participer aux élections, juste avant les primaires du Super Mardi dans de nombreux Etats américains. Le monde est assis sur un volcan en réveil.