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Trump : le retour aux Empires ou de simples fanfaronnades ?

Donald Trump ne cesse d’enchaîner les déclarations provocatrices dans le domaine de sa politique étrangère. Annexion, chantage à la guerre douanière, possible recours à la force militaire, les «alliés» des Etats-Unis sont remis à leur place, celles des pions dans le jeu américain. La présidence Trump, va-t-elle ouvrir une ère de retour à l’Empire ou bien ne sommes-nous confrontés qu’à des fanfaronnades visant simplement à détourner l’attention des véritables buts ?

Démission de Trudeau et crise politique majeure au Canada : le fanatisme globaliste en péril ?

La démission annoncée de Trudeau, l’une des figures phares du fanatisme globaliste avec Macron, dévoile toute l’ampleur de la crise de pouvoir de ces élites globalistes extrémistes, réduisant la politique au wokisme. Les mécanismes démocratiques, prévus pour organiser la gouvernance de la majorité, ne sont plus adaptés à la gouvernance de cette minorité dressée contre les peuples. Trudeau décide alors de partir, en attendant qu’une figure «acceptable» puisse être trouvée pour le remplacer, et suspend toute possibilité de renverser le Gouvernement en déclenchant la procédure de prorogation du Parlement. La globalisation ne peut être démocratique, qu’attendons-nous pour en sortir ?

Rosatom : l’AIEA, va-t-elle faire du renseignement scientifique en Ouzbékistan ?

La question de la dérive, ou plutôt du détournement des organes internationaux, est souvent à l’ordre du jour, notamment dans le conflit en Ukraine. Au-delà de cet aspect du conflit, il s’agit bien de l’instrumentalisation de cet organe dans la guerre stratégique conduite contre la Russie et son implication dans des activités de renseignement se dévoile ainsi également en Ouzbékistan, où la Russie, leader dans le domaine, va construire une centrale nucléaire de faible puissance.

La France est sommée d’achever de se désindustrialiser pour «sauver le climat»

Partant du principe selon lequel, s’il n’y a plus d’hommes il n’y a plus de problèmes, le culte climatique continue son travail de sape, afin d’affaiblir les Etats et de préserver la domination du mode de gouvernance de la globalisation. Ainsi, l’Autorité environnementale somme la France de réduire sa consommation d’énergie de 30% d’ici 2030 et de 50% d’ici 2050. Faute d’être scientifique, c’est rond et ça sonne bien. Pas d’industrie sans énergie, la «réindustrialisation» promise par Macron est un mensonge de plus, nous devons simplement disparaître.

Guerre en Ukraine : l’assassinat du général Kirillov et la stratégie américaine contre la Russie

Sous drapeau ukrainien, des attentats sont régulièrement commis en Russie contre certaines personnes dérangeantes dans le cadre du conflit ukrainien. Avant-hier, c’est le général Igor Kirillov, qui a été victime d’une violente explosion. Il était bien connu pour ses enquêtes sur les laboratoires chimiques et biologiques américains en Ukraine, dont il est interdit de parler en Occident. L’ONU ne condamne pas, le SBU revendique fièrement et les Etats-Unis se disent bien au-delà de tout soupçon. Parallèlement, Keith Kellog affirme, que cela n’empêchera pas les négociations de paix avec la Russie, qui serait prête. Ainsi l’on comprend, que ces actes font partie des préparatifs devant, dans l’idée américaine, conduire la Russie à céder. Le terrorisme a toujours accompagné les guerres, celle-ci ne fait pas exception.

L’UE et l’OTAN : quelles perspectives de ce front commun contre la Russie ?

L’Union européenne continue à dévoiler son véritable visage en soutenant sans réserve aucune l’OTAN dans son effort de guerre contre la Russie. La première accuse la Russie d’ingérence, car elle ne peut accepter que les peuples veulent retrouver leur liberté. La seconde demande à ces mêmes peuples de se sacrifier pour garantir la suprématie atlantiste et globaliste. Finalement, ils ne veulent qu’une chose : préserver leur pouvoir, et c’est à nous d’en payer le prix. Ou d’en sortir.

La voie «européenne» de l’Arménie

L’Arménie de Pachinian continue son processus de désintégration globaliste. Après l’abandon du Haut-Karabakh et d’une partie du territoire à l’Azerbaïdjan, c’est tout le pays qui est offert à l’Union européenne. Le processus est enclenché, avec le soutien très actif et très lucratif de l’UE. Qui oserait parler d’ingérence ? Quelle idée !

Déglobalisation : la Serbie se prépare à examiner un projet de loi contre les agents étrangers

Le vice-premier ministre Aleksandar Vulin a déposé un projet de loi contre les agents étrangers devant le Parlement de Serbie. Il est déjà sur la liste noire des Etats-Unis pour une position, qui n’est pas suffisamment anti-nationale aux yeux des globalistes. Avec cette décision, nous pouvons attendre une montée en puissance des pressions du «monde global» contre la Serbie : la liberté, c’est la soumission. Sinon, des manifestations de la société civile financée de l’extérieur viendra dans la rue défendre son beefsteack. Pardons, «les valeurs européennes». La déglobalisation est en marche dans l’espace post-soviétique.

Message de Poutine : pour que la guerre en Ukraine ne devienne pas une guerre mondiale

En réponse aux tirs de missiles américains et britanniques sur les régions de Briansk et Koursk, qui n’ont pas commis de dégâts sérieux, la Russie a lancé son nouveau missile balistique de moyenne portée sur un complexe militaire à Dniepropetrovsk. Accompagnant cet avertissement d’un discours très clair de Poutine le soir : désormais, les réponses seront symétriques et concerneront les pays producteurs de ces missiles. Si les élites atlantistes ne sont pas ramenées à la raison, elles nous conduiront droit vers une nouvelle guerre mondiale, dont les pays européens feront encore une fois les frais.

Trump / Poutine : une concurrence renforcée sur le plan idéologique

Les annonces de programme faites par Donald Trump et les premières nominations qu’il envisage publiquement obligent à reconsidérer la stratégie russe, qui se focalisait sur la défense des valeurs traditionnelles et pour attirer vers elle à l’international, et dans son combat contre la globalisation. Que ces annonces soient ou non pleinement réalisées, cette stratégie doit être reconsidérée, dans le cadre d’une concurrence désormais renforcée dans ce domaine.

USA / Russie : des pourparlers de paix sont-ils réellement possibles ?

Trump n’est pas encore formellement Président des Etats-Unis, que l’on sent déjà une tornade politique se diriger vers le Continent européen. Toutes les attentions sont évidemment reportées sur le conflit en Ukraine, qui est devenu la raison d’être des élites globalistes européennes. Et nous observons comment l’équipe Trump tend à faire oublier, qu’il s’agit d’une confrontation entre les Etats-Unis et la Russie en Ukraine et non pas d’un conflit entre la Russie et l’Ukraine, aidée par les pays de l’OTAN. Cette manipulation politique permet de mieux comprendre le discours sur les soi-disant négociations de «paix». In fine rien n’a changé, seuls les instruments du combat sont mieux adaptés à la situation et la Russie reste bien l’ennemi.

Retour sur la victoire de Trump aux élections américaines

La victoire de Donald Trump est sans conteste. Kamala Harris l’a reconnue. Macron s’est empressé de twitter pour le féliciter. Zelensky s’affaire. Les Européens s’angoissent. Une partie de la population attend qu’il vienne les libérer, pour qu’ils puissent continuer à s’occuper de rien d’autre que d’eux-mêmes. La Russie est perplexe. Une seule certitude : les globalistes radicaux ont perdu le soutien et des peuples, et des élites américaines, laissant orphelines leurs clones européens. La globalisation continue, mais revient vers plus de modération — ce qui par ailleurs ne la rend pas moins dangereuse.

Quand l’Ouzbekistan déclare son allégeance américaine

Un Ouzbek, ayant passé un contrat avec l’armée russe, vient d’être condamné par la justice de son pays à 5 ans de prison pour avoir combattu contre l’armée atlantico-ukrainienne. Surprenant ? Non, l’Ouzbekistan passe sous contrôle américain, sous couvert de coopération renforcée dans les domaines stratégiques. Tout a un prix. Mais cela est un geste symbolique d’allégeance américaine.

Billet d’humeur : La Russie et le monde très global des BRICS

Si les BRICS peuvent à terme présenter un intérêt tactique sur le plan financier ou économique, les pays membres et la structure elle-même ne pevent être considérés comme une alternative à la globalisation, encore moins comme un instrument de lutte contre le système global. Deux exemples à réfléchir : l’Inde et le marché des armes pour l’Occident, en guerre contre la Russie ; le freinage non caché de la mise en place d’un système de paiement alternatif et le lancement d’une monnaie BRICS (contre les monnaies nationales). Dans cette guerre, les BRICS ne sont pas un allié de la Russie, au plus un partenaire sur certaines questions, tant qu’elles ne remettent pas en cause l’ordre global.

Les BRICS, ce nouveau Veau d’Or ?

Le sommet des BRICS vient de se terminer hier à Kazan en Russie. S’il confirme l’intérêt de nombreux pays pour une autre vision du monde, la question centrale reste de savoir si les BRICS ont la capacité et la volonté de construire ce nouveau monde ou si cette organisation n’est pas finalement une énième structure globaliste régionale. Le refus de la Banque des BRICS d’investir en Russie et le «plan de paix» soutenu obligent à la prudence.