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La centrale nucléaire de Zaporojie sous attaque ukrainienne : une véritable réaction de l’AIEA serait la bienvenue

Cela fait plus de deux semaines que la centrale nucléaire de Zaporojie est en régime d’urgence, suite aux tirs constants de l’armée atlantico-ukrainienne. L’AIEA constate, rassure et ne voit pas d’où viennent les tirs. Un tel aveuglement est criminel, car les conséquences humanitaires peuvent être très sérieuses. Mais cela n’intéresse pas les Globalistes, ils ont besoin d’accuser la Russie.

Retour sur le discours de Poutine à Valdaï : la force tranquille … un peu trop tranquille ?

Hier, le Président russe s’est prononcé dans une allocution fleuve de près de 4 heures au Club Valdaï. Rien de nouveau n’a été prononcé, même si le porte-parole du Kremlin annonçait des sensations à venir. Le but était manifestement de démontrer la force tranquille et sûre d’elle de la Russie, sans oublier une complaisance particulière et appuyée pour Trump et les Etats-Unis.

Pourquoi l’OTAN a besoin de lancer l’opération politico-médiatique des drones russes

La Pologne, puis la Roumanie, accusent la Russie de violer leur espace aérien en lançant volontairement  des drones militaires vers ces pays, ce que la Russie réfute. Dans la foulée, l’OTAN lance une opération «Sentinelle orientale», c’est-à-dire une escalade aux frontières de la Russie. Toute cette opération politico-médiatique des «drones russes» ne poursuit en réalité qu’un seul but : légitimer une accélération de la militarisation de l’Europe et tenter un élargissement du front, tout en mettant les populations locales dans un état de choc, pour qu’elles l’acceptent.

Russie : Macron … s’en va-t-en guerre ?

Macron a réuni la «coalition des volontaires», afin de préparer la suite du conflit. Pour ne pas faire peur aux bonnes gens, chacun parle «d’après le cessez-le-feu», même si cela est totalement dépourvu de sens. Deux remarques : si la volonté des Atlantistes de poursuivre leur guerre en Ukraine est bien marquée, ils n’ont pas forcément les moyens de leurs ambitions ; Trump continue sa reconquête du territoire global, forçant la dimension économique en plus de militaire et gardant la Russie comme ennemie. Bref, la paix, Chers Amis, la paix, rien de tel. Mais laquelle ?

Garanties de sécurité : la Russie rejette la position des Atlantistes

Avec le temps, il devient évident pour chacun, que la discussion autour des «garanties de sécurité» pour l’Ukraine n’est pas un moyen d’obtenir la fin du conflit en garantissant une stabilité stratégique, mais simplement un moyen pour les Atlantistes de gagner du temps et de tester la volonté réelle de la Russie. Celle-ci vient de rejeter les propositions atlantistes formulées par Zelensky, qui ne sont qu’une garantie de conflit.

Trump acte la continuité dans l’approvisionnement du front ukrainien

L’Administration Biden avait garanti avant son départ l’approvisionnement du front ukrainien jusqu’à la fin de l’été. Cela avait laissé un peu de temps à la nouvelle Administration pour tenter de faire chuter la Russie dans le piège des négociations, c’est-à-dire la faire capituler. Le piège ne s’est pas refermé sur elle, la question de la reprise des livraisons d’armes est donc d’actualité. Trump va les reprendre et utilisera pour le cela les compétences spéciales présidentielles, comme Biden le faisait avant lui. Rien ne change et il n’y avait aucune raison objective à cela.

Des crimes de guerre commis par l’armée atlantico-ukrainienne à Koursk : justice sera rendue

Après la libération des territoires occupés dans la région de Koursk par l’armée atlantico-ukrainienne, les enquêtes révèlent l’ampleur de la violence, qui s’est déversée sur les simples habitants. Ceux du village martyre de Rousskoïe Poretchnoe n’y ont pas survécu. D’une manière générale, 60 % du territoire occupé a été détruit par les forces d’occupation. C’est cela qui soutiennent la France et les Atlantistes. Il faut le savoir.

Merz et les frappes en profondeur en Russie : nouvelle escalade du conflit ou opération de comm ?

Le Chancelier allemand a annoncé, ou plutôt rappelé, la décision prise par l’Axe atlantiste (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France et Allemagne) de levée des restrictions de distance de tir pour les armes livrées, par ces pays sur le front ukrainien. «Rappelé», car cette décision a été prise il y a plusieurs mois de cela. Le Kremlin souligne de son côté les conséquences dangereuses d’une telle escalade, qui entraînerait la fin du fameux processus de négociation (unilatéral), mort avant même d’avoir apporté de véritables fruits — pour la paix. Pour autant, dire n’est pas encore faire. Voyons ce qu’il en sera en réalité, la doctrine nucléaire russe n’a pas été annulée.

La Russie met en place une zone tampon sur le front ukrainien

Vladimir Poutine l’a annoncé le 22 mai, la décision a été prise de mettre en place une zone tampon de sécurité entre les régions frontalières russes (pour les protéger) et l’armée atlantico-ukrainienne. La question de l’étendue de cette zone à l’intérieur du territoire ukrainien va dépendre de l’activité de l’armée atlantico-ukrainienne et de la fourniture d’armes atlantistes. Alors, qui sait jusqu’où cette zone peut aller et quelle sera la forme juridique de ces territoires … Jusqu’à Lvov, comme le suggère Medvedev ?

Trump : une politique spectacle au service du Monde global

Gouverner est un art, Trump en a fait une tragi-comédie. Des annonces, qui n’existent que pour leurs effets. Des décisions à peine prises, déjà annulées ou remodelées. Chacun y trouve ce qu’il veut y trouver. Tout se déroule sur le plan émotionnel. Pourtant, de véritables décisions sont bien prises, qui elles n’ont rien d’une comédie. Et la ligne globaliste lourde est in fine bien maintenue : les Etats-Unis reprennent bien le contrôle du territoire du Monde global.

USA/ Russie : les élites globalistes laissent à la Russie le choix entre la guerre … et la guerre

Les élites globalistes, américaines et européennes, laissent le choix à la Russie entre la guerre et la défaite — avec certainement la guerre. C’est bien la substance de leur discours sur «la paix». Car soit la Russie refuse l’ultimatum de Trump et ils reforcent leur implication sur le front ukrainien, soit elle l’accepte et ils renforcent leur présence militaire en Ukraine.

Les Etats-Unis, Rutte et la colonie européenne

Pour Rutte, le nouveau Secrétaire général de l’OTAN, l’Europe est et doit rester une colonie américaine, puisque de toute manière il ne peut y avoir de défense en Europe sans les Etats-Unis et que l’OTAN est une arme américaine. La boucle est bouclée, il n’y a plus rien à voir, ne reste plus qu’à augmenter les budgets nationaux de la défense. Ou comment les visages changent pour garantir la continuité de la même ligne politique. Rien à voir, on circule.

Billet russe : De la paix trumpiste et des dangers de l’illusion

Certaines voix laissent entendre que l’Ukraine ne serait plus au centre des préoccupations des Etats-Unis avec Trump. Puisque le grand Messie de la paix serait arrivé, Amen! Le Deus ex Machina serait descendu du Ciel et la guerre en Ukraine contre la Russie disparaitrait miraculeusement de la scène internationale, les acteurs seraient fatigués et le public aussi. S’il ne faut jamais négliger la puissance de l’illusion (ni celle de l’illusionniste), ils ne peuvent modifier la réalité, seulement sa perception. La modification de la réalité dépend des actions des acteurs. Et c’est ce jeu qui semble s’engager, afin de faire disparaître du champ politique une défaite en Ukraine contre la Russie, qui sinon aurait un effet désastreux sur la globalisation.

Un accord de 100 ans entre la Grande-bretagne et l’Ukraine : vers la «Compagnie de l’Ukraine globale»

Après avoir signé la première un Accord de coopération en matière de sécurité, autrement dit un accord militaire, en janvier 2024, suivie en cela notamment par la France et l’Allemagne, la Grande-Bretagne passe au stade supérieur et conclu un accord pour rien moins de 100 ans, avec une dimension idéologique et économique, qui ne sont pas moins fortes que la dimension militaire. L’Ukraine ne doit plus, comme depuis plus d’un millénaire, être russe, elle ne peut être ukrainienne, elle doit être un avant-poste du monde atlantiste, donc elle ne peut qu’être globale. C’est ce que cet accord prévoit. Quelles que soient les futures «négociations américaines» avec la Russie. Bref, la Russie ne peut garantir sa sécurité stratégique dans cette configuration du monde.

Point de vue sur la politique de Trump

Donald Trump n’est pas encore formellement entré en fonction, qu’il a déjà fait de nombreuses déclarations remarquées, qu’il s’agisse du Groenland ou de l’augmentation du financement de l’OTAN. Au-delà de l’étiquette du héro anti-système, que certains veulent absolument lui accoler, Jean-François Geneste analyse rationnellement pour Russie Politics le cours politique, que l’on peut en attendre.