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Elon Musk, le contre-exemple à analyser pour assainir nos sociétés néolibérales

Elon Musk quitte ses fonctions au sein de l’Administration Trump. Chacun l’attendait, on ne peut pas dire qu’il entrera dans l’histoire en tant qu’homme politique. On ne gère pas un Etat comme on gère une entreprise. La politique est un métier. A l’époque du néolibéralisme conquérant, dont ces personnes sont la parfaite incarnation, il faudrait revenir aux fondamentaux pour reconstruire nos Etats. En un sens, ce qui se passe au sein de l’Administration américaine est un parfait contre-exemple à analyser.

Billet du jour : l’union Trump / Poutine remise à des jours … ultérieurs ?

Alors que l’on nous vendait le mariage du siècle, un mariage de raison certes mais un mariage quand même, il semblerait que la fiancée soit prête à renoncer et fait de plus en plus de déclarations émotives en ce sens. Rubio nous annonce bien que Trump n’est pas «déçu» par Poutine, mais un petit vent sibérien prend la route de Washington. Le motif en est simple : la Russie de se laisser bombarder sans réagir. Quelle idée, en effet !

Négociations Russie / Ukraine : Lavrov écarte diplomatiquement mais, fermement le Vatican

Trump avait suggéré à Poutine, lors de leur dernier entretien téléphonique, de penser au Vatican comme lieu pour organiser la prochaine rencontre russo-ukrainienne. Il faut dire que le processus de négociation est en lui-même d’une importance quasiment équivalente au résultat de ces pourparlers, il est en soi un «résultat». Mais l’idée du Vatican vient d’être fermement écartée par Lavrov : le siège du catholicisme n’a pas sa place dans un conflit formellement provoqué entre deux entités orthodoxes.

Ukraine / Israël : de l’union sacrée des élites globalistes

Il est convenu de voir d’un côté Trump (et son équipe) se battant jour et nuit pour «la paix», s’opposant courageusement aux vilains Européens, qui ne veulent que la guerre, pour sauver le Monde. Le discours est primaire, réduit à un comics, c’est certainement pour cela qu’il convint une grande partie des gens. Pourtant, cette division des élites mise en scène touche à ses limites, le spectacle arrive à sa fin et laisse place, que ce soit en ce qui concerne Israël ou l’Ukraine, à une véritable union sacrée des Globalistes. Prenons pour cela deux exemples, très concrets.

Front ukrainien : vers de nouveaux pourparlers entre la Russie et l’Ukraine à Istanbul ?

Devant les journalistes, venus pour la conférence de presse suite aux cérémonies du 9 mai, le Président Poutine a proposé le 10 au soir de relancer les négociations directes entre les délégations russe et ukrainienne, dès le 15 mai à Istanbul. Les Atlantistes après hésitation envoient Zelensky, qui déclare y attendre Poutine. Au-delà du triste spectacle de nos élites globalistes, que peut-on attendre de ces énièmes pourparlers ? Strictement aucun résultat concret qui permettrait de résoudre les sources de conflit, les positions étant incompatibles et la trahison n’étant pas au menu. Donc, le processus est plus important, aujourd’hui, que le résultat. Si l’intérêt est évident pour les Atlantistes, quel est l’intérêt pour la Russie ?

Victoire américaine lors de la Seconde Guerre mondiale : Trump confirme la Russie dans le rôle de l’ennemi

Le 9 mai est un des éléments constitutifs de la Nation en Russie et dans l’espace russe. Le rôle central joué par l’armée soviétique et l’URSS dans la Victoire de 1945 obligea les Alliés à reconnaître leur ennemi idéologique comme une puissance incontournable, comme une pièce maitresse de la nouvelle architecture internationale, qui en a découlé. Mais l’URSS, puis la Russie, sont restées l’ennemi et l’Occident atlantiste n’a eu de cesse de déconstruire ce discours historique, pour n’y placer que les Etats-Unis. L’histoire, ça se défend, sinon ça se reconstruit par les vainqueurs. La Russie ne peut faire des révérances à Trump et exiger le respect de sa vérité historique. 

Trêve du 9 Mai : pourquoi la Russie «attend» elle toujours une réponse, qui pourtant lui a déjà été donnée ?

Pour ceux, qui n’ont pas très bien compris ce qui s’est passé lors de la première trêve de 30 heures in fine unilatérale des fêtes de Pâques, le Président Poutine a proposé une nouvelle trêve, cette fois de trois jours, autour des célébrations du 9 mai. Zélensky, au nom des élites globalistes européennes et américaines, a déjà refusé. Mais étrangement, le Kremlin attend toujours une réponse claire. Il semblerait, qu’il ne reste que les élites dirigeantes russes pour ne pas comprendre le message pourtant très clair, qui leur est envoyé : elles doivent soit finalement se battre pour leur pays, soit l’abandonné à l’ennemi. Personne ne leur fera le cadeau d’une victoire. Une victoire … ça se gagne, ça ne se négocie pas.

USA / Russie : Rubio annonce le bras de fer définitif pour cette semaine

Les négociations sont un moyen et non pas une fin en soi, il serait bon de s’en souvenir. Or, si le processus avance bien dans le sens des globalistes, la Russie ne semble pas prête à faire le «bond en avant», qui la sépare du gouffre de la capitulation. Trump s’énerve, il a besoin d’arrêter l’armée russe, pour que les globalistes puissent reprendre des forces, voire qu’ils puissent commencer à faire reculer la Russie. Une semaine et on arrête de jouer, a déclaré Rubio. Mais de quel jeu s’agit-il ? Toujours le même : l’ennemi doit tomber, si ce n’est par les armes, ce sera autrement. Et l’ennemi reste bien la Russie.

Trump veut que la Russie renonce à la démilitarisation de l’Ukraine

Au fur et à mesure du processus de négociation, dont le rythme est parfaitement contrôlé par les globalistes, Trump «le Pacifiste» ajoute de plus en plus d’éléments inacceptables pour la Russie. Le dernier en date est très symbolique : l’Ukraine doit avoir une armée. Autrement dit, la Russie doit renoncer à sa démilitarisation, qui est un des buts initiaux de l’Opération militaire spéciale. Nous voyons ainsi, que ce qui est attendu de ces élites globalistes est bien de conduire la Russie au renoncement : renoncement à ses intérêts vitaux, renoncement au Monde russe et donc renoncement d’elle-même.

US / Russie : le plan atlantiste de Trump pour prendre le contrôle de l’Ukraine

Les masques tombent et le «plan de paix» proposé par Trump n’est qu’une version édulcorée des éternelles propositions atlantistes de capitulation de la Russie. La carotte d’une improbable reconnaissance juridique de la Crimée est censée faire avaler tout le reste : gel du conflit sur la ligne de front, perte de territoire par la Russie, occupation militaire atlantiste du territoire ukrainien, prise de contrôle américaine de la centrale nucléaire de Zaporojie, etc. Mais même cela, les élites radicales globalistes ont du mal à le digérer. Alors que la Russie ne peut pas l’accepter. L’impasse se profile, l’histoire reprend ses droits.

Russie / Etats-Unis : la trêve de Pâques ou l’impasse des cessez-le-feu

Alors que le Président russe a proposé une trêve pour Pâques sur l’ensemble du front, trêve qui a formellement été acceptée par Zélensky et saluée par toutes les âmes «pacifistes» du Monde global, elle fut sans surprise violée dès les premières heures. Ce qui n’empêche pas Trump d’insister pour faire durer le plaisir unilatéral et exiger la signature de la Pax Americana la semaine prochaine. La Russie est sortie de la Trêve, il serait temps qu’elle sorte des pourparlers.

USA / Russie : le moment de vérité arrive sur le front ukrainien

Avec l’échec patenté du moratoire proposé par les Etats-Unis et accepté (et respecté uniquement) par la Russie des tirs sur les sites énergétiques, le moment de vérité arrive. Chaque partie au conflit le comprend parfaitement d’ailleurs. Nébenzia déclare impossible, après cet échec, de parler d’un cessez-le-feu généralisé aujourd’hui. Rubio prévient que si ce cessez-le-feu n’est pas signé dans les jours à venir, ils sortent des pourparlers.

Billet d’humeur : la Russie ne mérite pas d’être ainsi négociée

La Russie va rencontrer directement une délégation ukrainienne en Turquie demain pour discuter d’un accord sur la mer Noire, alors que l’armée atlantico-ukrainienne viole quotidiennement le moratoire des tirs sur les sites énergétiques … qui lui-même pourrait être reconduit, apprend-on dans la foulée. A force de négliger la symbolique en politique, la Russie affaiblit sa position dans ce conflit. A moins que les élites n’envisagent pas une victoire sur «ce» monde, mais veulent toujours naïvement y négocier leur place ? La «naïveté» coûte très cher en période de guerre et les Atlantistes, notamment les Américains, sont eux bien en guerre contre la Russie.

Trump : une politique spectacle au service du Monde global

Gouverner est un art, Trump en a fait une tragi-comédie. Des annonces, qui n’existent que pour leurs effets. Des décisions à peine prises, déjà annulées ou remodelées. Chacun y trouve ce qu’il veut y trouver. Tout se déroule sur le plan émotionnel. Pourtant, de véritables décisions sont bien prises, qui elles n’ont rien d’une comédie. Et la ligne globaliste lourde est in fine bien maintenue : les Etats-Unis reprennent bien le contrôle du territoire du Monde global.

Billet d’union globaliste : de Trump à Macron, quelle différence sur la guerre en Ukraine ?

Depuis l’élection de Trump, nous avons eu droit à la propagation sur toutes les ondes, dans toutes les langues d’un narratif imposant la division des élites globalistes, avec d’un côté le gentil Trump, «pacifiste», et de l’autre les méchants européens, Macron et Starmer en tête, qui eux veulent la guerre. Discours repris en choeur en Russie, tant par les médias, que les experts ou les politiques. Pourtant, Macron condamne la Russie … pour ne pas appliquer le «plan de paix» de Trump. Rien ne vous dérange ? On continue à chanter la même berceuse ?