Помечено: russie

Le Traité de Kiev sur la sécurité ou la constitution sous l’égide de l’OTAN et de l’UE d’une alliance militaire contre la Russie

Le site de la présidence ukrainienne a publié hier le texte du Traité de Kiev sur la sécurité, dont les travaux ont été conduits très discrètement par Anders Rasmussen, ancien Secrétaire général de l’OTAN avec la contribution d’anciens Premiers ministres, de anciens ministres, de hautes responsables et d’universitaires occidentaux, prévoyant la mise en place d’un mécanisme obligatoire d’implication militaire des pays de l’OTAN et amis dans le conflit ukrainien. Le but affiché est non seulement de permettre de transformer toute l’Ukraine en plateforme de combat contre la Russie, mais surtout d’arriver à l’anéantissement de la Russie elle-même, dernier obstacle véritable à l’avènement de ce pouvoir. Les pays européens, vont-ils in fine se laisser entraîner dans cette guerre globale par leur faiblesse et le fanatisme de leurs élites dirigeantes ?

A Kharkov, l’OTAN entre en guerre : soit la Russie change de stratégie, soit elle disparaît comme pays souverain

Cela fait longtemps que les guerres ne se déclarent plus dans les règles de l’art, elles se font. C’est ainsi que l’OTAN a directement et personnellement conduit l’offensive de Kharkov, ce qui marque la fin objective de la prudente «Opération militaire spéciale» pour la Russie. A moins que les dirigeants actuels pensent que la bataille de Stalingrad ait pu être une opération très spéciale. Le recul aussi rapide que significatif de l’armée russe dans la région de Kharkov, qui signe ainsi sa première grande défaite militaire depuis très longtemps, doit être analysé. Dans une guerre, les batailles se perdent, mais il est fondamental d’en tirer les leçons — pour ne pas perdre la guerre. Quelques éléments politiques d’analyse.

Famine : L’escroquerie céréalière ou comment l’Occident s’approprie les céréales ukrainiennes

L’accord céréalier du 22 juillet signé entre l’Ukraine, la Turquie, la Russie et l’ONU tourne à la farce. Non seulement, la quasi-totalité des navires est dirigée vers des pays occidentaux, mais la contre-partie prévoyant l’export de produits russes n’est pas remplie. La Russie pense de plus en plus sérieusement à ne pas le reconduire en novembre, puisqu’il n’a strictement aucun rapport avec «faim dans le monde» — à moins de ne considérer l’Occident comme étant ce monde.

Billet d’humeur : non, ce n’est pas une erreur de traduction, Borrell a bien dit «Russie fasciste»

Manifestement, les hommes politiques actuels n’ont plus l’habitude de porter la responsabilité de leurs paroles. Ils se sentent en totale impunité, pouvant dire tout et n’importe quoi, sans aucune conséquence. C’est le cas de Joseph Borrell, qui vient de traiter au Parlement européen la Russie de pays fasciste, reprenant la tendance atlantiste actuelle et traduisant l’ambiance dans les coulisses des institutions européennes, tout en oubliant manifestement le caractère public de ses propos. Se cachant derrière une «erreur de traduction», qui n’en fut pas une, la Russie considère avec stupeur le cadavre de la diplomatie en Europe.

Annulation du régime simplifié des visas ou comment l’UE se prive d’un instrument de soft power face à la Russie

Le fanatisme est intéressant en ce qu’il conduit inexorablement à adopter des mesures, qui sont préjudiciables à leur auteur. C’est ainsi que l’atlantisme radical des institutions européennes oblige les Etats membres à suspendre le régime simplifié de délivrance des visas avec la Russie, faute de n’avoir pu trouver un accord pour une rupture totale et un isolement de l’Europe. De cette manière, les pays européens, en perdant le levier touristique, se prive d’un moyen particulièrement efficace de transmission des «valeurs» post-modernes, du nouveau mode de vie de l’homme seul et sans Patrie (c’est-à-dire désormais «libre»), des mouvements anticivilisationnels, bref de tout ce qui fait «l’attractivité» de l’Occident aujourd’hui et accompagne ses magasins et ses restos. Tout a un prix, la question restant de savoir qui va payer la note.

Billet atomique : De Godot à l’AIEA, les USA et l’Ukraine attendent …

En attendant Godot, pardon de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Volodomir et Joe voient eux aussi leur inquiétude monter : est-ce bien le bon endroit ? Vont-ils réellement oser venir ? Pourtant, ce n’est pas faute de tirer, de plus en plus fort et de plus en plus près. L’inquiétude est à son comble : s’ils arrivent cette semaine, il sera trop tard pour organiser une catastrophe nucléaire imputable à la Russie. Alors tirons, sur la Centrale, sur les civils, de toute manière les médias et les politiques européens sont en laisse, ils dansent et parlent sur commande. Ils sont … Lucky. 

Le projet américain «Ponomarev-Lénine2.0» et la tentation de la guerre civile russe

L’histoire ne se répète jamais à l’identique, ce qui n’empêche pas la tentation. Les mentors de cette guerre globale reprennent le fleuron de la guerre civile russe, mais les ressources sont objectivement limitées et ils ne semblent capables que d’une parodie avec l’ancien député-escroc Ponomarev, depuis plusieurs années parti en Ukraine puis aux Etats-Unis, en guise de Lénine et une fantomatique «Armée nationale républicaine» en place d’un véritable soulèvement populaire.

Crimée : comment la Turquie appelle à la capitulation de la Russie

La Turquie vient de déclarer, qu’en cas d’accord entre l’Ukraine et la Russie, la Crimée devait revenir en Ukraine. Bref, en proposant constamment des accords de paix entre l’Ukraine et la Russie, la Turquie travaille pour la capitulation de la Russie et défend les intérêts atlantistes. Comme membre de l’OTAN, que pouvait-on sérieusement attendre d’autre de sa part ?

Des monstres ou des traîtres ? L’armée ukrainienne tire à l’artillerie sur ses prisonniers à Elenovka

Cette nuit, l’armée ukrainienne a utilisé le système américain HIMARS pour tirer très précisément sur les locaux de détention des militaires ukrainiens, prisonniers à Elenovka. Résultat — 40 morts et 75 blessés parmi les Ukrainiens. Ces hommes, sont-ils des monstres ou des traîtres, pour tirer ainsi sur leurs compatriotes ?

Billet d’Odessa : ne pas oublier que l’accord céréalier n’est pas une capitulation de la Russie

La Russie et l’Ukraine ont signé séparément en Turquie, sous l’égide de l’ONU, un accord céréalier. Parce que l’Ukraine a peur d’une nouvelle grande famine, il faut exporter de toute urgence le blé très loin du pays. Parce que les pays de l’OTAN peuvent faire entrer des armes en Ukraine, mais pas sortir de blé pour sauver le monde d’une famine politico-médiatique, il faut le faire passer par la mer Noire.

Le Fake de Vinnitsa ou pourquoi travestir médiatiquement des militaires ukrainiens en civils ?

Le 14 juillet au matin, l’armée russe a tiré sur Vinnitsa, une ville d’Ukraine centrale, située à 200 km au sud-ouest de Kiev. Alors qu’elle a détruit la Maison des Officiers, un centre d’hébergement temporaire et de formation d’officiers ukrainiens, les médias occidentaux, reprenant uniquement la version ukrainienne, déshabillent ces militaires pour en faire des civils. Autrement dit, comment les pouvoirs publics ukrainiens annonceront aux familles de cette vingtaine d’officiers ukrainiens décédés leur mort ? Quel respect pour ses propres hommes … En revanche, les tirs de l’artillerie américano-ukrainienne quotidiens sur des cibles civiles dans les territoires repris et dans le Donbass, notamment hier sur la station de transport dans le centre de Donetsk, qui ont fait deux morts et 6 blessés, personne n’en parle. Eux ce sont des civils, mais ils ne sont pas du «bon» côté.

Discours de Poutine devant les présidents des fractions parlementaires : on n’arrête pas le sens de l’histoire

Si les médias atlantistes se sont principalement arrêtés sur la déclaration de Poutine affirmant que la Russie n’a pas encore commencé les choses sérieuses en Ukraine, l’intérêt de ce discours est surtout la formulation de la raison et des buts de cette intervention : la fin du monde global — de ce «libéralisme totalitaire», le retour à la souveraineté des peuples, la restitution du pouvoir aux Etats et la liberté de défendre sa culture et ses valeurs. L’on n’arrête pas le cours de l’histoire, comme le déclare le Président Poutine, le mouvement lancé par la Russie ne pourra pas être arrêté, l’on ne pourra pas revenir en arrière.

Billet d’humeur : L’armée russe abandonne l’Île des serpents pour des raisons globalistes

Hier, le ministère russe de la Défense a annoncé se retirer de l’Île aux serpents, cette petite île militaire dans la mer Noire, point stratégique permettant le contrôle du ciel, à proximité de la Roumanie et point essentiel pour le contrôle d’Odessa. Formellement, les objectifs ont été remplis et il faut sauver le Soldat Famine.

Billet du jour : de Président français à Super Manu, que reste-t-il de la France ?

Nous apprenons que, pour les besoins de la comm, Macron a délaissé les oripeaux de Président de la République pour engoncer le costume de «Super-Manu «du coin et livrer aux médias sa version de l’entretien téléphonique, qu’il a eu avec le Président russe, juste avant que la Russie ne décide de répondre militairement aux agressions de l’Ukraine, qui ont alors touché le sol russe. Comment la politique peut-elle survivre à la communication ? Mais comment un pays, qui a déjà renoncé à sa souveraineté, pourrait-il se permettre autre chose que de la comm ? Triste journée pour la France …

Après Azovstal, l’usine Azot à Severodonetsk : ces civils, otages de Kiev et de l’Occident

Le scénario d’Azovstal se répète. Des centaines de civils coincés dans les bas-fonds de l’usine Azot à Severodonetsk, interdits de sortir, tenus comme bouclier humain par les militaires ukrainiens et les nombreux mercenaires étrangers et toujours ces médias alignés qui refusent de parler des «otages» pour ne parler que de civils «réfugiés», attaqués par la méchante Russie. Le cynisme n’a manifestement pas de limites, surtout lorsque vous entendez les témoignages de ceux, qui ont pu se sauver — et ne veulent à aucun prix y retourner.