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Dourov remis en liberté : combien cela a-t-il coûté ?

La grande saga politico-judiciaire du fondateur de Telegram, à la différence d’Assange, n’aura pas duré longtemps : le juge a remis Dourov en liberté. Certes, il devra deux fois par semaine aller pointer et s’allège d’une caution de 5 millions d’euros, mais nous sommes bien loin des mesures normalement adoptées en cas de crimes graves (dont il est accusé). La question reste alors : et qu’a-t-il offert ou promis d’offrir contre ce régime très allégé ?

Elections américaines : nouvel acte d’accusation contre Trump

Les globalistes américains sont prêts à tout, pour ne pas permettre le retour de Donald Trump à la présidence et risquer de perdre le contrôle des Etats-Unis à un moment, où le combat est aussi violent. Après les affaires judiciaires sans perspectives et l’attentat raté contre Trump, voici un nouvel acte d’accusation, devant au minimum faire pression sur les électeurs peu avant le débat contre Harris et à l’approche du vote. C’est une certaine conception de la démocratie : seuls les candidats adoubés doivent gagner. Ainsi, l’on peut changer les visages, sans changer de ligne idéologique. Et le bon peuple est content : il est allé voter.

Koursk et les «frappes de vengeance» : et si l’on appelait les choses par leur nom ?

Alors que le front s’est dangereusement stabilisé à l’intérieur de la région de Koursk, le discours médiatique russe s’enfonce dans l’absurde habituel, à chaque fois qu’une situation est difficilement surmontable sur le terrain. Ainsi hier soir sur une chaîne fédérale, le JT s’est ouvert sur des fameuses «frappes de vengeance» effectuées par l’armée russe sur toute une série de cibles sur le territoire ukrainien. Vengeance ? Les centaines de milliers de personnes déplacées, les milliers de personnes vivant sous l’occupation se sentent ainsi … vengées ? Vraiment ? Il serait peut-être plus efficace de libérer le territoire occupé, ce que le Président avait d’ailleurs exigé.

Billet du lundi : retour sur l’arrestation de Pavel Dourov en France

Pavel Dourov, fondateur de la messagerie Telegram, a été arrêté samedi soir sur le tarmac du Bourget … alors qu’il était sous le coup d’un mandat d’arrêt. Libertarien, surfant sur la vague des «génies infantiles» que le monde post-moderne adule, il est présenté comme «l’opposant à Poutine» et l’homme libre par excellence aujourd’hui. La Russie voudrait le défendre, mais il a la nationalité française et ne vit plus dans le pays. Que se cache-t-il derrière cette arrestation ? De la russophobie, comme on le répète en Russie ? Non, en tout cas pas uniquement. Tout comme l’agression armée à Koursk n’est pas du terrorisme, l’arrestation de Dourov n’est pas que de la russophobie. Nous sommes en guerre. Et c’est uniquement dans ce paradigme que cette arrestation prend tout son sens. Derrière Dourov, c’est la Russie qui est visée. Cet ennemi à détruire.

L’Ukraine se reconnaît une immunité devant la CPI

L’Ukraine vient de ratifier les statuts de la Cour pénale internationale. Il est vrai que cette instance a été lancée en première ligne dans la guerre conduite par les Globalistes contre la Russie, même si celle-ci ne reconnaît pas sa compétence. Pour autant, une immunité a été octroyée à l’Ukraine, qui est ainsi autorisée à commettre autant de crimes qu’il est «nécessaire» à l’Axe, sans que ses combattants ne soient inquiétés. Ils «oeuvrent» pour le «bon» camp, ils peuvent donc commettre des crimes de guerre. Les Atlantistes ont l’habitude de cette hypocrisie sanguinaire.

Déglobalisation : la Russie précise les mécanismes d’immigration idéologique

Pour la première fois dans un document officiel russe, la rupture idéologique avec le néolibéralisme est posée. Dans un oukase présidentiel du 19 août 2024, le Président russe pose le principe de la Russie, terre d’accueil des résistants à l’ordre néolibéral, en ce qui concerne les valeurs humaines classiques. C’est un pas aussi symbolique qu’important dans la lutte contre la globalisation, surtout qu’une forte demande  d’émigration vers la Russie existe en provenance des ressortissants d’Europe et des Etats-Unis.

Koursk : de la réalité de la guerre aux appels à la virtualisation de l’armée

Alors que des territoires sont occupés à Koursk depuis une semaine et que Poutine donne l’ordre ferme de repousser l’ennemi en dehors des frontières nationales, le nouveau ministre de l’économie militaire, Beloussov, déclare la virtualisation de l’armée, pardon sa numérisation, comme le premier pas vers la Victoire. Y a-t-il un pilote dans l’avion ? — et je ne parle pas des F 16, ni des programmes de pilotage automatique.

Billet d’humeur ou pourquoi le front ne doit pas passer par Koursk

Troisième jour d’agression militaire de la région de Koursk par l’armée atlantico-ukrainienne et les médias russes officiels tiennent un discours aussi hors-sol que les officiels, ce qui ne renforce pas la confiance — au minimum en ce qu’ils disent. Alors que l’Axe atlantiste prépare une République populaire de Koursk devant entrer dans l’Ukraine, la Russie a toujours du mal à saisir qu’elle est en guerre et à repousser réellement cette tentative d’installer un front sur son sol. Quelques leçons intermédiaires à tirer.

Koursk vs. Kharkov ? La nouvelle offensive atlantico ukrainienne contre la Russie

Hier 6 août au matin, l’armée atlantico-ukrainienne a lancé une véritable offensive contre la Russie dans la région de Koursk, suite à laquelle des prisonniers ont été faits, des villages sont passés sous contrôle atlantiste et des forces militaires atlantistes continuent à être rapprochées de la zone de front, afin de contrôler ces territoires et d’élargir la zone contrôlée. Bien loin des fameux «actes de terrorisme», dont la communication politique russe n’arrive pas à se dépêtrer, c’est un acte de guerre, une agression qui mérite une analyse sérieuse.

Billet français : quelqu’un aurait-il vu pointer un nouveau Gouvernement ?

Les élections législatives, qui se sont soldées le 7 juillet par une défaite du parti présidentiel, n’ont toujours pas permis la mise en place d’un nouveau Gouvernement. Sous prétexte d’absence de majorité à l’Assemblée nationale, le Président Macron nullifie les résultats électoraux et se réapproprie, contre la volonté populaire, la gouvernance. La constitution d’un gouvernement, décidé par lui technique, est elle-même repoussée à après les JO. Finalement, Macron a dissout la démocratie.

Ukraine : Duda reconnaît que la guerre se déroule entre l’OTAN et la Russie

Le Président polonais Duda vient de reconnaître publiquement, que la guerre qui se déroule actuellement n’est pas une guerre entre la Russie et l’Ukraine, mais bien entre l’OTAN et la Russie en Ukraine. C’est pourquoi, même si formellement l’Ukraine capitule, l’OTAN devra entrer sur le devant de la scène face à la Russie pour continuer sa guerre. 

OCS et le retour du développement durable : la déglobalisation est repoussée en Russie

L’on croyait la liturgie du développement durable enterrée avec le départ aussi précipité, que discret, de son lobbyiste Anatoly Tchoubaïs, qui à des postes-clés en Russie dès 1991, était en charge de la dislocation globaliste du pays et a réalisé un travail remarquable et remarqué en ce sens. Mais alors que la guerre s’installe, les fondamentaux globalistes reviennent à l’ordre du jour grâce aux pseudos organes alternatifs à la globalisation, en l’occurrence l’Organisation de coopération de Shangaï (OCS). Il semblerait que ces élites gouvernantes aient véritablement perdu même leur instinct de survie. Au minimum, car si la Russie disparaît, elles disparaitront aussi dans la foulée.

Conflit en Ukraine : quelle est cette poussée fantasmagorique de «paix négociée» en Russie ?

Le défilé des personnalités politiques occidentales venant poser le pied sur le tapis rouge du Kremlin pour parler «de paix» doit faire pâlir d’envie les organisateurs du festival de Cannes. Le spectacle est pourtant à peu de chose près de la même qualité. Au-delà de la rhétorique politique et de la posture médiatique, les élites dirigeantes russes font manifestement preuve d’un goût sans fin, voire sans fond, pour ces défilés. Les négociations et les pourparlers seraient-elles l’essence même de cette caste politique, même en période de guerre ? L’image de la Russie n’en sort pourtant pas grandie et la véritable paix n’est pas plus proche.

Législatives : des élections pour que rien ne change … en pire

Surfant sur le slogan du «barrage à l’extrême droite», l’extrême gauche s’installe en France. Désormais ouvertement et sous la bannière de Mélenchon, dont le score personnel n’a pourtant pas bougé. Macron fait une remontée, qui laisse perplexe quant aux méthodes utilisées. Et le grand gagnant annoncé, le presque Premier ministre Bardella reste avec le RN en troisième position, bien loin du futur Gouvernement. Bref, rien ne change, seul le désordre s’amplifie. Car sortir un Gouvernement viable de ce marais va être une épreuve de force.

Ukraine : montée de la résistance populaire face à l’enrôlement forcé dans l’armée

Comme l’affirment les médias alignés en continu : le peuple ukrainien est soudé derrière son Président pour sa grande guerre patriotique 2.0. Hourra ! Seulement, dès que l’on sort du discours établi, (im)posé et indiscutable, l’on apperçoit des vidéos dérangeantes de personnes enrôlées de force — littéralement. Et même des touristes. Ce qui porte un coup dur aux villes touristiques en Ukraine et provoque des manifestations contre la mobilisation. Puisque nos médias ne vous en parleront pas, voici un exemple récent à Vorokhta, dans la région d’Ivanovo-Frankovsk.