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Géopolitique de la Russie : la Commission européenne s’attaque au Tadjikistan

Les pays de l’Asie centrale occupent une position stratégique dans la politique d’encerclement menée par l’Axe atlantiste contre la Russie. Cela fait de nombreuses années que les organismes internationaux y travaillent, non sans réussite, et l’intérêt à leur égard est réactivé dans le cadre du conflit armé en Ukraine. Le Tadjikistan et sa «démocratisation» — What else ? — retiennent à nouveau l’attention et le budget de l’UE. Sur le principe selon lequel tous ceux qui ne sont pas avec moi sont contre moi, les organes globalistes veulent radicaliser la situation politico-sociale des pays, qu’ils considèrent trop «neutres» ou trop «pro-russes».

Rosatom ou comment les Etats-Unis utilisent les sanctions «démocratiques» pour protéger leurs intérêts économiques

Les Etats-Unis viennent d’adopter une nouvelle vague de sanctions. Rien de nouveau ni d’exceptionnel, à un détail près. Ils se sont finalement décidé à sanctionner le domaine de l’énergie atomique russe, tout en affirmant que le but est d’exercer une pression sur les clients de la Russie à travers le monde. Il est vrai que la Russie est l’un des leaders du domaine : donc cela porte atteinte aux intérêts américains. Ce qui vaut bien quelques sanctions — démocratiques. Pour tenter de reprendre ainsi du poids sur le marché. Décidément, l’Ukraine a bon dos !

Billet funéraire : les banques suisses menacent les clients russes de fermeture de leur compte

Le contrôle bancaire en Suisse se renforce à l’égard des clients russes, suite à la pression exercée par les Etats-Unis et les pays du G7 au sujet de l’utilisation des actifs russes gelés. Pour l’instant, il s’agit plus d’intimidation, en dehors de tout cadre légal, et d’une intimidation sélective, que d’une véritable démarche juridique. Ce conflit en Ukraine fait décidément tomber tous les masques, même celui des banquiers suisses et de l’état de droit en Europe.

Le FSB accuse Kiev et ses curateurs atlantistes d’enrôler la jeunesse russe

Hier, s’est tenue la réunion du Comité national antiterroriste, présidée par le directeur du FSB Alexandre Bortnikov. Au-delà de l’intensification de l’activité terroriste à l’intérieur de la Russie depuis le début de l’Opération militaire, le FSB a souligné la tentative de recrutement des jeunes par les services ukrainiens et atlantistes en vue de commettre des actes violents sur le territoire national. La jeunesse est toujours plus manipulable, surtout quand elle a été dopée depuis la naissance aux réseaux sociaux, qu’elle ne vit que la tête dans un smartphone et voit le monde à travers Tik Tok. Le culte globaliste numérique en Russie porte ses fruits … en tout cas pour ses ennemis.

Conflit ukrainien : des procureurs américains débarquent à Kharkov pour construire l’accusation contre la Russie

La nouvelle est passée assez discrètement : des procureurs américains débarquent à Kharkov pour «aider» leurs collègues ukrainiens. Il est vrai que jusqu’à présent, au-delà des grandes déclarations politico-médiatiques, la base des éléments de preuve est pour le moins … assez faible. Si ce n’est envoyer des enfants en vacances, loin de la ligne de front. Ce qui vaut bien un procès international … quand on n’a rien d’autre. Le pouvoir d’occupation atlantiste prend les choses en main, puisque les collaborateurs locaux ne peuvent finaliser.

Conflit ukrainien : Pourquoi l’on ne pouvait attendre qu’un échec de Macron en Chine

La visite de Macron en Chine est un échec diplomatique. Mais l’on se doit bien de reconnaître, que tout a été fait, pour qu’il en soit ainsi. Sous tutelle de la guerrière Ursula von Leyen, il est difficile de parler de paix. En donnant des injonctions au Président chinois, il est impossible de le convaincre. La France globalisée, défendant un ordre du monde qui la fait disparaître, est parfaitement incarnée par Macron. Son travail de sape continue, inlassablement. Les manifestations ne changeront rien au cours pris par la politique française, car les décisions ne se prennent plus à Paris.

Kazakhstan : le groupe Soros change de nom, pour que rien ne change

Le Fonds Soros n’a pas une mauvaise réputation, il a une réputation sulfureuse. Sous le slogan de l’exportation de la démocratie, l’on voit implanter les mécanismes de désétatisation, de soumission idéologique et si besoin de déstabilisation des systèmes politico-étatiques résistants. Toute institution nationale doit se fondre dans ce magma globaliste et révérer ses dieux. Pour faire oublier un passé de plus en plus reconnu et critiqué, le Fonds Soros opère un changement de marque dans la région stratégique d’Asie centrale, devient CAPS Unlock, pour que surtout rien ne change. Le Kazakhstan annonce la couleur.

L’assassinat de Vladlen Tatarsky : le silence coupable de l’Axe atlantiste

Manifestement, les hommes ne sont pas plus égaux dans la mort, qu’ils ne le sont dans la vie. Hier, Vladlen Tatarsky (Maxime Fomine), correspondant de guerre, est décédé dans un attentat à Saint-Pétersbourg. Pas un message de condoléances, pas une condamnation dans la classe politico-médiatique occidentale. Son tort : être mort en raison de ses convictions. Et elles sont inacceptables pour l’Axe atlantiste aujourd’hui : né en Ukraine, il soutient la Russie et le Donbass depuis 2014. Il ne peut exister.

Vers une Troisième Guerre mondiale : Les Etats-Unis se prépareraient-ils vraiment à une guerre contre la Russie et la Chine ?

Différentes publications semblent indiquer que les Etats-Unis se préparent à intensifier le conflit en même temps contre deux puissances nucléaires, la Russie et la Chine. Parallèlement, l’on voit l’entrée de la Chine sur la scène géopolitique, prendre des positions très claires aux côtés de la Russie. Si tel est le cas, la bataille d’Ukraine n’est qu’une préparation des armées à une confrontation d’une envergure, que l’on aurait aimé ne pas revoir. Sommes-nous en train d’assister aux prémisses d’une Troisième Guerre mondiale ?

Les satellites atlantistes de l’Est demandent un renforcement de la censure sur Internet : la démocrature, rien de tel !

Huit pays de l’Est, toujours aussi friands de démocratie, exigent des géants du net un renforcement drastique de la censure contre les informations venues de Russie. En effet, comment lessiver le cerveau du bon Européen à la sauce atlantiste, s’il entend parler les mercenaires occidentaux, des trafic d’armes, de l’utilisation d’armes à l’uranium, des crimes contre les civils et les militaires russes … La démocratie, c’est sympa, quand tout le monde dit la même chose. Alors META est sommé de mettre de l’ordre dans ce reste de pluralisme, déjà en mauvais état. Vive l’ordre global ! Vive la pensée unique ! Vive l’absence de pensée ! De toute manière, ça sert à quoi ? A rien, manifestement, dans l’ordre global. C’est même dangereux. Il faut donc lutter contre ce qu’il en reste. Le feu est ouvert !

Billet du jour : Fan ID en Russie ou comment créer des problèmes, là où l’on peut trouver un appui

Le système d’identification numérique des fans de foot, Fan ID, est en train de tuer le football en Russie et provoque un mécontentement grandissant dans la profession, autant que chez les fans. Il semblerait qu’il n’y ait finalement que le Gouvernement pour soutenir ce projet de loi radical, totalement décalé de la nouvelle situation géopolitique. Malheureusement, jusqu’au Kremlin, la Russie est engluée dans le fanatisme numérique et rien ne semble pouvoir l’en faire sortir, pas même la guerre menée aujourd’hui contre ce monde global, dont le culte numérique est un pilier. Ce qui peut avoir de funestes conséquences dans ce contexte géopolitique … Les milieux des fans de foot étant en général considérés comme patriotiques.

The Thor unit : ces bouchers du front ukrainien, travaillant avec l’aide de la CIA

Quelques publications sont sorties dans les médias anglo-saxons, les nôtres se taisent comme à leur habitude, sur une unité ukrainienne très spéciale, The Thor unit, dont le but est de mutiler les militaires russes. Un véritable travail de boucher, qu’ils font avec fierté et avec l’aide de la CIA.

Centrale nucléaire de Zaporojie : l’AIEA change de stratégie, pour mieux stigmatiser la Russie

Grossi, le directeur de l’AIEA, intervenant devant le très américain Conseil des relations internationales, vient de déclarer qu’il n’est plus question d’une zone démilitarisée autour de la centrale nucléaire de Zaporojjie … car cela conduirait l’Ukraine à reconnaître son appartenance à la Russie. Une nouvelle ligne — communicationnelle — est donc ouverte : empêcher la Russie de se bombarder elle-même. Logique. L’objectivité de l’AIEA est encore une fois démontrée, dans la digne lignée des organismes  globaux aujourd’hui. 

Nouvelle escalade dans le conflit ukrainien : la Grande-Bretagne se prépare à envoyer des obus à l’uranium appauvri

Le conflit en Ukraine entre l’Axe atlantiste et la Russie continue à monter en intensité. Au-delà du financement militaire toujours plus important apporté par les pays atlantistes, un changement de qualité des armes fournies est annoncé par la Grande-Bretagne, avec la fourniture d’obus à l’uranium appauvri. Même si la Russie ne veut pas d’une Troisième Guerre mondiale et tente de garder une mesure dans son action, cela l’obligera elle-aussi à passer à un cran supérieur. Les pays européens, sont-ils conscients d’être mis en première ligne par leurs élites alignées ?

Billet du lundi : illégalité du mandat d’arrêt contre Poutine et erreur politique stratégique de l’Axe atlantiste

Ce 17 mars, la Cour pénale internationale a délivré deux mandats d’arrêt pour déportation d’enfants sur le fondement de l’art. 8 du Statut de Rome (crime de guerre) à l’encontre du Président russe Vladimir Poutine et de l’Ombudsman russe pour les enfants Maria Lvova-Belova. En soi, la décision est juridiquement surprenante, puisque la Russie, tout comme les Etats-Unis, n’est pas un Etat-membre et ne reconnaît pas la compétence de cette institution internationale, ce qui rend a priori infondée toute décision à son égard et à l’égard de ses ressortissants. Mais le problème n’est pas que juridique, beaucoup de questions se posent aussi sur l’impact politique d’une telle violation outrageuse du droit international : au-delà d’une incertaine limitation de la liberté de mouvement du Président russe, c’est le système institutionnel international issu de la Seconde Guerre mondiale qui s’écroule, permettant une reconsolidation de toute la société russe autour de son Président. La Russie n’étant jamais aussi forte que lorsqu’elle n’a pas le choix, c’est un étrange cadeau, qui vient de lui être fait.